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    <title>Varia</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6766</link>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6839">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>ven., 16 nov. 2018 16:47:19 +0100</pubDate>
    <lastBuildDate>lun., 28 oct. 2024 12:28:39 +0100</lastBuildDate>
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    <item>
      <title>Synergie entre la pollution anthropique et biologique et impacts sur la santé respiratoire au Québec durant le printemps </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6767</link>
      <description>Les pollutions anthropique et biologique ont toutes les deux un impact négatif sur la santé humaine. L’analyse de deux métriques (fédérale et provinciale) basées sur des indices de qualité de l’air couramment utilisés dans la province de Québec (Canada) montre un lien statistique significatif avec un indicateur de santé respiratoire évalué pour différentes régions de la province. Mais lorsqu’elle est combinée avec la pollution biologique au printemps (exprimée par les taux simulés d’émission régionale de pollen de Betula), cette corrélation devient plus élevée : R2 passe alors de valeurs inférieures à 0,5 à environ 0,76 (p &amp;lt; 0,0001). On explique ici cette augmentation par le phénomène de synergie entre la pollution anthropique et le pollen de Betula. Cette synergie est décrite dans la littérature, entre autres, par le concept de polluen (polluant + pollen), une combinaison présentant plus de risque pour la santé respiratoire que la pollution anthropique ou le pollen pris séparément. Les résultats de l’étude présentée ici suggèrent que la synergie entre la pollution anthropique et biologique doit être prise en compte. Ainsi, les indices de qualité de l’air actuels devraient intégrer la notion de pollution biologique pour mieux représenter le risque total pour la santé respiratoire des populations, que ce soit au Canada, en France ou ailleurs. Both anthropic and biological pollution have a negative impact on health. The analysis of two metrics (federal and provincial) based on air quality indices often used in the province of Quebec (Canada) shows a statistical link with an indicator of respiratory health of the population of different regions of the province. But when combined with biological pollution in the spring (expressed by simulated Betula pollen regional emission rates), this correlation becomes significantly stronger: R2 goes from values less than 0.5 up to about 0.76 (p &amp;lt; 0.0001). This increase is explained by the phenomenon of synergy of anthropogenic pollution with Betula pollen. This synergy is described among other things in the literature under the concept of polluen (pollutant + pollen) which presents a higher risk on health than pollution or pollen taken separately. The results of the study presented here suggest that this synergy is important and that the current air quality indices should integrate the notion of biological pollution to better represent the total risk to the respiratory health of populations in Canada, France or elsewhere. </description>
      <pubDate>ven., 16 nov. 2018 16:51:27 +0100</pubDate>
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      <title>La qualité de l’air au Québec : Évolution spatio-temporelle de l’ozone troposphérique (O3 : 1974‑2015) et des particules fines (PM2.5 : 1997‑2015) </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6789</link>
      <description>La pollution de l’air au Québec fait l’objet d’un suivi quotidien pour répondre aux enjeux de la santé publique. Cependant, peu d’analyses concernent les tendances à long terme des polluants et la majorité des études ont une couverture spatiale relativement restreinte. Notre étude porte sur les tendances globales et journalières, au cours des dernières décennies, de l’O3 troposphérique et des PM2.5, en plus de s’intéresser au transport atmosphérique longue distance de ces deux polluants. Seuls les PM2.5 présentent une diminution des concentrations au Québec sur la période d’analyse. Quant à l’O3, il montre une augmentation au cours de la période d’étude, particulièrement vers la fin des années 80. Par ailleurs, on observe que les patrons de concentrations varient en fonction du jour de la semaine. Pour le transport longue distance de l’O3, on remarque que, lorsque les concentrations sont élevées, les rétrotrajectoires proviennent de l’extrême nord du Québec ainsi que du secteur des Grands Lacs. Alors que le transport longue distance des PM2.5 provient essentiellement du secteur des Grands Lacs.  Air pollution in the province of Québec, Canada is daily monitored to answer public health issues. However, there are few studies concerning the long-term trend of pollutants and these studies always has a small study area.Our study are on global and daily trends during the last decades for tropospheric O3 and PM2.5. Furthermore, the study lingers on the longue atmospheric transport of these two pollutants.For these two pollutants, only the PM2.5 shows a diminution of the total concentration in the province of Québec. O3 shown an increase during the study period, especially in the late 80s. The concentrations patterns also depend on the day of the week. For the great distances traveled by O3, the sources of the back-trajectories associate with the high concentration comes from the extreme north of the Québec province and from the Greats Lakes. For the PM2.5, the sources of the back-trajectories associated with the high concentration essentially comes from the Greats Lakes. </description>
      <pubDate>mar., 19 févr. 2019 10:15:58 +0100</pubDate>
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      <title>Temps, pollution aux particules fines (PM10) et morbidité respiratoire à Sfax (Tunisie) </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6809</link>
      <description>L'objectif de cette étude consiste à étudier l'impact des pics de PM10 sur la santé respiratoire à Sfax (ville de 600 000 habitants située au centre-est de la Tunisie) en croisant les admissions pour maladies respiratoires issues du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) Hédi Chaker avec les niveaux de PM10 fournies par l'Agence Nationale de la Protection de l'Environnement (ANPE). En fonction de la qualité des données disponibles, les années 2007, 2009 et 2010 sont retenues. Les épisodes de PM10 dépassant la valeur guide tunisienne pour la protection de la santé (la norme NT 106.04 relative aux PM10), fixée à 120 µg/m3/jour, tenant compte d'un temps de latence de j+4, sont parmi les facteurs explicatifs de l'accroissement du nombre journalier des admissions pour maladies respiratoires. Ces épisodes, marqués par une hausse d'environ 270 % des admissions pour maladies respiratoires sont enregistrés, souvent, par beau temps avec alternance de brise mer/terre et durant des situations atmosphériques transportant des lithométéores. Une forte corrélation, à l'échelle mensuelle, entre les pics de PM10 et les admissions pour maladies respiratoires est remarquée (r = 0,9). De plus, environ deux tiers des sur-admissions (un nombre journalier supérieur ou égal à 3 patients admis) sont précédées par de fortes concentrations journalières de PM10. Une majeure partie des admis au service de pneumologie du CHU Hédi Chaker réside à proximité des sources d'émission des polluants atmosphériques dans des quartiers pauvres. This study aims to show the impact of PM10 peaks on respiratory diseases in Sfax (600 000 inhabitants in Middle Eastern Tunisia) during the years 2007, 2009 and 2010. At the lag time of day + 4, PM10 record exceeding the Tunisian guide value, set at 120 μg/m3, is one of the main parameter explaining the rise of daily hospital admissions for respiratory diseases. These potentially morbid episodes are recorded by sunny weather with alternating sea/ land breeze and during sand wind and dust storm. Indeed, a strong positive correlation, on a monthly scale, is noted between PM10 data exceeding 120 µg/m3 and admissions for respiratory diseases (r= 0.9). In addition, about two-thirds of the over-admissions are preceded by high daily PM10 concentrations. Residents close to the atmospheric pollution sources of are the most affected by respiratory diseases. </description>
      <pubDate>mer., 10 avril 2019 10:34:47 +0200</pubDate>
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      <title>Compte rendu du 31ème colloque de l’Association Internationale de Climatologie(Nice, 4-7 juillet 2018)  </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6807</link>
      <pubDate>lun., 25 févr. 2019 15:23:19 +0100</pubDate>
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      <title>Emmanuel Le Roy Ladurie, une vie face à l’histoire </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6818</link>
      <pubDate>ven., 03 mai 2019 12:32:24 +0200</pubDate>
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      <title>Pour éviter le chaos climatique et financier  </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6819</link>
      <pubDate>ven., 03 mai 2019 12:36:50 +0200</pubDate>
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      <title>Couverture du numéro 239 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6951</link>
      <pubDate>lun., 19 févr. 2024 16:03:41 +0100</pubDate>
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