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    <title>pollen</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6776</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Évolution récente de la répartition géographique des plantes émettrices de pollen allergisant et perspectives en liaison avec le changement climatique</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7669</link>
      <description>Les effets du changement climatique sur les allergènes aéroportés et, par suite, sur les maladies allergiques ont été étudiés par de nombreux auteurs. Si l’on met à part l’impact direct, extraclimatique, du CO2 sur la croissance végétale, les principaux points abordés dans ces publications concernent les changements (1) dans la chronologie et la durée de la saison pollinique, (2) dans la production et les concentrations atmosphériques de pollen, (3) dans le contenu des grains de pollen en allergènes, et (4) dans la distribution spatiale des plantes allergisantes ou la dispersion de leur pollen. Un assez large consensus existe désormais sur les deux premiers points, de même que sur le troisième dans le cas particulier du bouleau et de l’ambroisie, mais le quatrième soulève bien des interrogations. Assurément, le changement climatique pourrait en théorie faciliter la diffusion de certaines espèces végétales hors des régions où elles étaient jusque-là présentes. Toutefois, en pratique, les plantes ne suivent pas automatiquement, et surtout pas immédiatement, « leur » climat. Il est important de ne pas confondre les niches écologiques potentielles, optimales et « réalisées ». Les simulations effectuées ici ou là ne sont pas des prévisions, et de grosses incertitudes subsistent d’autant que, par ses plantations agricoles ou d’ornement, l’homme peut perturber profondément les tendances naturelles. The impacts of climate change on aeroallergens and the resulting impacts on allergic diseases have been explored by many authors. Leaving aside the direct, extra-climatic effect of CO2 on plant growth, the key points contained in those publications relate to changes (1) in the timing and length of pollen season, (2) in pollen production and atmospheric pollen concentration, (3) in the allergen content of the pollen grains, and (4) in the spatial distribution of allergenic plants or the dispersion of their pollen. A rather broad consensus emerged on the first two points, as well as on the third one, in the specific instance of birch and ragweed; but there remain many unknowns regarding the fourth point. Theoretically climate change might facilitate the spatial spread of particular plant species to new areas, which become climatically suitable for them. But, in practice, plants are not automatically and certainly not immediately following “their” climate. It is important not to confuse the potential, optimal and “achieved” ecological niches. Simulation is not forecasting: big uncertainties continue to exist and even more so because humans can profoundly alter the natural trend through agricultural or ornamental planting. </description>
      <pubDate>lun., 03 juin 2024 16:00:46 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 14 juin 2024 09:37:53 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7669</guid>
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      <title>Pollution, pollen et pollinoses : retour sur l’épisode de pollution de mars 2014 en France</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7921</link>
      <description>Il est bien connu que la prévalence des allergies en général, et des allergies au pollen en particulier, a fortement progressé durant les dernières décennies dans les pays industrialisés. L’exposition aux polluants de l’environnement peut rendre compte, pour une part, de cette tendance à la hausse. Les polluants atmosphériques agissent de multiples façons sur les aéroallergènes : ils peuvent notamment majorer le contenu en allergènes des grains de pollen et l’aptitude de ces allergènes à être libérés dans l’air, ce qui accroît le potentiel allergisant des pollens. En outre, certains polluants agissent directement ou indirectement sur les allergiques : en irritant les voies aériennes et la peau, ils facilitent la pénétration des allergènes polliniques dans le corps humain. Enfin, les grains de pollen peuvent véhiculer à leur surface différents allergènes environnementaux… L’objectif de cet article était de mettre en relation les scores polliniques, la pollution – gazeuse (NO2) aussi bien que particulaire (PM10) – et les données cliniques à Lyon et à Paris durant le long et intense épisode de pollution atmosphérique de mars 2014. Les résultats obtenus confirment le fort impact sanitaire des pollens (en l’occurrence principalement de cyprès et de peuplier). Le lien entre pollen et polluants est en revanche plus difficile à appréhender. Il n’empêche que, pour l’information de la population, il est important de toujours faire intervenir l’ensemble des données environnementales disponibles, qu’elles concernent les pollens ou les polluants physico-chimiques. It is well known that the prevalence of allergic diseases in general and pollen allergies in particular has increased dramatically during the past few decades in industrialized countries. Exposure to environmental pollutants may partially account for this rising trend. Air pollutants exert many actions upon aeroallergens: in particular, they may increase the number of allergens inside pollen grains and their ability to be released in the atmosphere, and thus modify their allergenic potential. In addition, some pollutants have a direct or indirect effect upon the individuals: by irritating the airways and skin, the penetration of pollen allergens into the human body can be facilitated. Lastly, the pollen grains may carry on their surfaces various environmental allergens… The aim of the present paper was to relate pollen scores, gaseous (NO2) as well as particular (PM10) pollution, and clinical data in the cities of Lyon and Paris during the long and strong pollution episode of March 2014. The results confirm that pollen (in this case, mainly cypress and poplar) has a strong health impact. The link between pollen and pollutants is harder to assess. But this does not alter the fact that public information must always involve all the environmental data with respect to both pollen and physico-chemical pollution. </description>
      <pubDate>jeu., 06 juin 2024 11:37:20 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 11:37:40 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Synergie entre la pollution anthropique et biologique et impacts sur la santé respiratoire au Québec durant le printemps</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6767</link>
      <description>Les pollutions anthropique et biologique ont toutes les deux un impact négatif sur la santé humaine. L’analyse de deux métriques (fédérale et provinciale) basées sur des indices de qualité de l’air couramment utilisés dans la province de Québec (Canada) montre un lien statistique significatif avec un indicateur de santé respiratoire évalué pour différentes régions de la province. Mais lorsqu’elle est combinée avec la pollution biologique au printemps (exprimée par les taux simulés d’émission régionale de pollen de Betula), cette corrélation devient plus élevée : R2 passe alors de valeurs inférieures à 0,5 à environ 0,76 (p &amp;lt; 0,0001). On explique ici cette augmentation par le phénomène de synergie entre la pollution anthropique et le pollen de Betula. Cette synergie est décrite dans la littérature, entre autres, par le concept de polluen (polluant + pollen), une combinaison présentant plus de risque pour la santé respiratoire que la pollution anthropique ou le pollen pris séparément. Les résultats de l’étude présentée ici suggèrent que la synergie entre la pollution anthropique et biologique doit être prise en compte. Ainsi, les indices de qualité de l’air actuels devraient intégrer la notion de pollution biologique pour mieux représenter le risque total pour la santé respiratoire des populations, que ce soit au Canada, en France ou ailleurs. Both anthropic and biological pollution have a negative impact on health. The analysis of two metrics (federal and provincial) based on air quality indices often used in the province of Quebec (Canada) shows a statistical link with an indicator of respiratory health of the population of different regions of the province. But when combined with biological pollution in the spring (expressed by simulated Betula pollen regional emission rates), this correlation becomes significantly stronger: R2 goes from values less than 0.5 up to about 0.76 (p &amp;lt; 0.0001). This increase is explained by the phenomenon of synergy of anthropogenic pollution with Betula pollen. This synergy is described among other things in the literature under the concept of polluen (pollutant + pollen) which presents a higher risk on health than pollution or pollen taken separately. The results of the study presented here suggest that this synergy is important and that the current air quality indices should integrate the notion of biological pollution to better represent the total risk to the respiratory health of populations in Canada, France or elsewhere. </description>
      <pubDate>ven., 16 nov. 2018 16:51:27 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 01 févr. 2019 14:39:47 +0100</lastBuildDate>
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