<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>particules</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/760</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Le carbone suie, forceur climatique à courte durée de vie</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7664</link>
      <description>Le carbone suie, indicateur des effets sanitaires de la pollution urbaine, est au cœur même de la problématique de l’adaptation puisque les effets bénéfiques de la maîtrise de ces particules se font sentir à l’échelle des phénomènes climatiques comme à celle de la qualité de l'air. Cet élément interroge plusieurs notions dont il convient de redonner les définitions. Il remet la politique de la ville au croisement des enjeux liés au climat, à la pollution atmosphérique, à la santé des habitants et au développement durable. Le CITEPA nous livre la veille bibliographique que Mark Tuddenham a effectué sur le sujet du carbone suie et, plus largement, sur les SLFC (Short Life Climate Forcers). Black carbon, an indicator of urban pollution health effects, is at the heart of adaptation issues as benefits of its control can be felt both at the scale of climate phenomenon and air quality. This element has to do with several notions whose definitions need to be stated again. It sets urban policies at the crossing of climate, air pollution, population health and sustainable development stakes. The CITEPA has made available Mark Tuddenham’s litterature monitoring concerning black carbon, and, more widely, SLFC (Short lived climate forcers). </description>
      <pubDate>lun., 03 juin 2024 15:45:40 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 14 juin 2024 09:35:14 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7664</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Épisodes de pollution particulaire en France : quels enseignements tirer des récents épisodes ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7889</link>
      <description>Les niveaux de pollution particulaire en Europe et en France restent assez largement influencés par des situations d’épisodes durant lesquelles les concentrations peuvent atteindre des valeurs très élevées. Même s’il n’existe pas de seuils en dessous desquels la nocivité des impacts sanitaires de la pollution particulaire serait amoindrie, il est intéressant d’investiguer les causes des épisodes de pollution de façon à mieux en cerner les facteurs déterminants et concevoir les stratégies de gestion les plus appropriées. Ils sont liés aux émissions, à la météorologie, aux caractéristiques de site, aux imports longue distance. L’analyse et la simulation des épisodes récents de pollution particulaire ont permis d’affiner notre connaissance et de définir une typologie des épisodes en fonction de la période et des zones géographiques concernées. Cette analyse est présentée dans cet article qui s’appuie sur les travaux de surveillance et de prévision de la qualité de l’air menés en France depuis plusieurs années. Ils mettent en évidence la nécessité de promouvoir deux aspects stratégiques de la gestion des épisodes de pollution : l’anticipation de l’action, rendue possible avec les systèmes de prévision, et l’action conjointe sur les différentes sources aux différents niveaux géographiques. Particulate air pollution in Europe and in France is largely influenced by episode situations, when concentrations reach potentially high values. Even if there is no health threshold below which no harmful impact occurs, it is interesting to investigate causes of particulate air pollution episodes, to highlight main drivers and support the development of most appropriate air pollution control strategies. Those drivers rely on emissions, meteorology, site characteristics, and long range transport. Analysis and simulation of the most recent episodes allowed better understanding of air pollution according to the period of the year and the location. Such results are presented in this paper which refers to air quality monitoring and forecasting scientific studies developed in France for many years. They show the importance of two aspects of current air control strategies, requested for improving action: anticipation, now available through operational air quality forecasting systems and consistency of joint strategies targeting various sources and geographical scales. </description>
      <pubDate>jeu., 06 juin 2024 10:54:27 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 10:54:36 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7889</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Le nouveau dispositif français de gestion des pics de pollution : l’arrêté interministériel du 26 mars 2014 relatif au déclenchement des procédures préfectorales en cas d’épisodes de pollution de l’air ambiant</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7864</link>
      <description>L’arrêté interministériel du 26/03/2014 relatif au déclenchement des procédures préfectorales en cas d’épisodes de pollution de l’air ambiant permet de clarifier, d’harmoniser et de stabiliser les modalités de gestion des pics de pollution. En effet, les événements de pollution de l’air méritent une organisation particulière car ils sont souvent évolutifs d’un jour sur l’autre et parfois étalés sur plusieurs départements. Ils impliquent la mise en œuvre par les préfets, de mesures adaptées au contexte local dans les différents secteurs d’activités, dans des délais très courts. Or, jusqu’à présent, des mesures de gestion disparates étaient mises en œuvre dans le cadre de la prévision et de gestion des pics de pollution au travers des arrêtés préfectoraux qui laissaient apparaître de larges différences non justifiées et non adaptées à une gestion optimale du phénomène. En application de l’article R.223-1 du code de l’environnement, l’arrêté interministériel met désormais en place un mécanisme harmonisé et simplifié de gestion des pics de pollution par les préfets, avec une approche graduée qui accorde une souplesse localement pour décliner des mesures de réduction d’émissions dans les différents secteurs d’activités contribuant aux épisodes de pollution. Enfin, l’arrêté s’inscrit dans une volonté de simplification administrative, de regroupement et de mise à jour de différents textes en la matière. </description>
      <pubDate>jeu., 06 juin 2024 09:48:58 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 09:49:05 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7864</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Influence de pratiques réelles d’utilisations sur les émissions d’un appareil de chauffage domestique au bois</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6482</link>
      <description>L’objectif de cette étude est de mettre en évidence l’influence sur les émissions et les performances d’un appareil de différents paramètres, comme l’humidité du bois, la présence d’écorce ou non, le calibre utilisé ainsi que le mode d’allumage. De nombreux résultats ressortent de cette étude. Tout d’abord, tous ces paramètres influent de manière considérable sur les émissions des appareils, notamment les émissions de particules, et ce, même à régime nominal. La présence d’écorce modifie la composition en carbone total des particules totales et implique l’émission d’un nouveau type de particule : les nano-cristaux. Une humidité élevée induit des niveaux de températures plus faibles. Ainsi, les émissions d’imbrûlés gazeux tels que les Composés Organiques Volatils vont augmenter de manière importante. Les émissions de particules, en quantité et en composition chimique, sont aussi significativement impactées par l’humidité du combustible. Deux modes d’allumage ont aussi été étudiés. Il s’avère qu’un allumage inversé permet de réduire de manière significative la globalité des émissions par rapport à un allumage classique. En effet, seules les émissions de Carbone Elémentaire sont plus importantes avec un allumage inversé.  The aim of this study is to bring to light the influence on firewood emissions and performance of several parameters like the moisture content of the fuel, the presence of bark, the caliber of the fuel but also the ignition mode. Many results emerge from this study. First of all, all these parameters significantly impact the emissions of the firewood at the nominal thermal heat output, especially the particles emissions. The presence of bark modifies the particles composition in total carbon. Moreover, the presence of bark induces the emissions of a new family of particles: the nanocrystal. A high moisture of the fuel led to a lower temperature in the combustion chamber. Then, the emissions of unburned gases, like the Volatile Organic Compounds, will considerably increase. The particles emissions and the composition of those particles were also significantly impacted by the moisture of the fuel. Two ignition modes were also studied. It appears that the top-down ignition against the traditional ignition allowed a significant decrease of all the emissions. Nevertheless, the elemental carbon emissions were more important with a top-down ignition. </description>
      <pubDate>mer., 14 févr. 2018 15:59:28 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 09 mars 2018 15:59:28 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6482</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Évolution de la qualité de l’air à Paris entre 2002 et 2012</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2535</link>
      <description>Airparif, association agréée de surveillance de la qualité de l’air en Ile-de-France, a évalué l’évolution de la qualité de l'air dans la capitale entre 2002 et 2012, et quantifié la part de différents paramètres – en particulier la composition du trafic et son volume – dans cette évolution. Ces travaux ont été financés par la Mairie de Paris. Pour mener à bien cette étude, les outils de modélisation habituellement utilisés pour l’établissement des bilans annuels de la qualité de l’air en Ile-de-France ont été mis en œuvre. Des données d’entrée spécifiques fournies par la Mairie de Paris ont été exploitées afin de décrire au mieux la situation du trafic – en volume et en composition – en 2002 et 2012, et calculer ainsi les émissions de polluants et les concentrations qui en découlent.Les travaux réalisés confirment une tendance générale à l’amélioration de la qualité de l’air dans Paris depuis 10 ans, comme dans toute l’Ile-de-France, ralentie néanmoins par la diésélisation du parc automobile. Les niveaux de pollution restent supérieurs à la réglementation, notamment le long du trafic, pour les particules et le dioxyde d’azote – majoritairement émis par le trafic routier. Pour le dioxyde d’azote, l’amélioration est peu sensible sur les niveaux proches de la valeur limite (40 µg/m3). En revanche, elle est importante sur les plus fortes teneurs, ce qui indique une baisse de l’intensité de cette pollution. Ainsi, deux fois moins de Parisiens sont soumis à des teneurs supérieures à 50 µg/m3 : 80 % des habitants étaient concernés en 2002, 45 % en 2012. Pour les particules PM10, 78 % des Parisiens ne sont plus exposés à un dépassement de l’objectif de qualité (30 µg/m3), alors que l’ensemble des Parisiens l’était potentiellement en 2002.Ces baisses s’expliquent d’abord et surtout par l’amélioration générale de la qualité de l’air en Ile-de-France grâce aux actions régionales, nationales et européennes sur l’ensemble des sources de pollution. Elles s’expliquent ensuite par les aménagements réalisés dans Paris intra-muros qui ont abouti à la diminution générale du trafic (-15 à -20 %). L’effet de la modernisation du parc roulant est plus nuancé : très positif pour les particules PM10 – elle a permis à 26 % de Parisiens de ne plus être exposés à des teneurs au-delà de l’objectif de qualité – ce paramètre engendre, en revanche, une légère dégradation de la situation de 1 % des Parisiens vis-à-vis du dioxyde d’azote. L’évolution des normes Euro a essentiellement permis de faire baisser les émissions d’oxydes d’azote et les particules, mais pas de dioxyde d’azote, dont la part dans les émissions de NOx est plus importante pour les véhicules diesel. Ainsi, la diésélisation du parc a contrebalancé les tendances à l’amélioration, et explique que la pollution n’ait pas baissé d’avantage.L’effet sur les émissions de dioxyde de carbone (CO2) a été moins marqué que pour les polluants atmosphériques (-13 %). La baisse est essentiellement due aux aménagements de voirie (-10 %) et à la modernisation des véhicules (-5 %). Quant à l’effet de la diésélisation, il est relativement faible (-2 %). Au regard du bilan de la qualité de l’air 2012 (Airparif, mars 2013), l’amélioration de la qualité de l’air a vraisemblablement été plus forte entre 2002 et 2007 qu’entre 2007 et 2012 où la tendance des niveaux était plutôt à la stabilité, en particulier le long du trafic. Cela s’explique notamment par le poids de la diésélisation et par l’essoufflement de l’impact des nouvelles technologies comme les pots catalytiques. Airparif, as a non-profit organization in charge of monitoring air quality in Ile-de-France, evaluated the evolution of air quality in the capital between 2002 and 2012, and quantified the contribution of different parameters – among which traffic mix and volume – to this evolution. This work was funded by the City of Paris. In order to carry out this study, the modeling tools usually used to prepare annual reports on the Ile-de-France air quality were implemented. Specific input data provided by the City of Paris were used to better describe and compute the traffic situation – in volume and composition – in 2002 and 2012, emissions and concentrations.The work carried out confirms a general trend towards improvement of air quality in Paris for 10 years, as throughout Ile-de-France, however hampered by the dieselisation of the vehicle fleet. Pollution levels remain above regulation, particularly along roads, for particles and nitrogen dioxide – mainly emitted by road traffic. For nitrogen dioxide, the improvement is not very high for levels close to the limit value (40 μg/m3). However, it is important on the higher levels, which indicates a decrease of air pollution intensity. Thus, half the population of Paris is subject to levels above 50 μg/m3: 80 % of the population were affected in 2002, 45 % in 2012. For PM10, 78 % of the Parisians are no longer exposed to exceedances of the air quality objective (30 μg/m3), while all of them werepotentially exposed in 2002.These decreases are due first and foremost to the general improvement in air quality in Ile-de-France, thanks to actions undertaken at the regional, national and European levels regarding all pollution sources. They are then explained by the developments made within Paris that led to the overall decline in traffic (-15 to -20 %). The effect of modernizing the fleet is not so clear: very positive for PM10 – 26 % of the Parisians are no longer exposed to concentrations beyond the air quality objective – this parametercauses however a slight deteriorationof the situationof1 % of Parisians with respect to nitrogen dioxide. The evolution of Euro standards essentially led to a decrease in nitrogen oxides and particulates emissions, but not in nitrogen dioxide, whose share in NOx emissions is higher for diesel vehicles. Thus, the fleet dieselisation offset the trends toward improvement, and explained that the pollution has not fallen further.The effect on emissions of carbon dioxide (CO2) was less marked than for air pollutants (-13 %). The decrease is mainly due to road improvements (10 %) and the modernization of vehicles ( -5 %). As for the effect of the shift to diesel, it is relatively low (-2 %). With regard to the assessment of the air quality in 2012 (Airparif, March 2013), the improvement of air quality was probably strongest between 2002 and 2007 than between 2007 and 2012, a period during which the levels were rather stable, especially along traffic. This is mainly due to the weight of dieselisation and the slowdown of the impact of new technologies such as catalytic converters. </description>
      <pubDate>ven., 20 déc. 2013 15:25:25 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 10:49:15 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2535</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Évaluation de solutions de réduction des émissions polluantes d'appareils de chauffage au bois (Projet ReduPo Bois)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/811</link>
      <description>Dans le cadre du projet ReduPo Bois, cette étude vise à évaluer différentes solutions de réduction des polluants gazeux et particulaires émis par les appareils de chauffage au bois domestiques. Deux voies distinctes sont considérées. La première consiste en une réduction des polluants lors de la combustion, par optimisation de la combustion elle-même, tandis que la seconde voie consiste en la mise en œuvre de systèmes de réduction des polluants en aval de la chambre de combustion.L'analyse des performances de ces différentes solutions est réalisée par des mesures des polluants gazeux (CO, THC) et particulaires (TSP en masse, PM10, PM2.5, PM1, PM0.1 en nombre) et, dans le cas des systèmes de post-traitement, par une évaluation de leur adaptabilité à l'ouvrage dans son ensemble (appareil et conduit).Cette étude révèle qu'une réduction des émissions polluantes, en particulier de CO, TSP (en masse), PM10, PM2.5, PM1 et PM0.1 (en nombre) est envisageable pour les appareils de chauffage au bois, tant via une optimisation de la combustion que via la mise en œuvre de systèmes de post-traitement. En outre, des teneurs en TSP (en masse) en moyenne particulièrement faibles sont générées par les appareils optimisés testés.Ainsi, les résultats encourageants obtenus par optimisation de la combustion font apparaître cette solution comme une alternative prometteuse (tant d'un point de vue technique qu'économique ou réglementaire), et ce d'autant plus qu'elle conduit à une suppression des polluants à la source, au contraire des systèmes de post-traitement qui supposent, a minima pour les particules, une évacuation ultérieure de ces polluants et, dans tous les cas, un entretien régulier.  As part of 'ReduPo Bois' project, this study aims at evaluating various solutions for the reduction of gaseous and particulate pollutants emitted by domestic heating appliances fired by wood. Two distinct ways are considered. The first one consists in a reduction of pollutants during combustion, by optimisation of the combustion itself, whereas the second one consists in inserting a system for pollutant reduction downstream from the combustion chamber.Performances of these solutions are studied via gaseous (CO, THC) and particulate pollutant measurements (TSP in mass, PM10, PM2.5, PM1, PM0.1 in number) and, in case of post-treatment systems, via an evaluation of their adaptability to the whole structure (appliance and chimney duct).This study reveals that a reduction of pollutant emissions, in particular CO, TSP (in mass), PM10, PM2.5, PM1 et PM0.1 (in number) is possible for heating appliances, both via an optimisation of combustion and via the insertion of post-treatment systems. Moreover, particularly low average TSP contents (in mass) are generated by optimised appliances.Thus, these promising results obtained via combustion optimisation reveal this solution as an interesting alternative (on a technical, economical or regulatory point of view), and even more as it leads to a suppression of pollutants, contrary to post-treatment systems which imply, at least for particles, an later evacuation of them, and in any case, a regular maintenance. </description>
      <pubDate>mar., 26 mars 2013 09:44:02 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 22 mai 2017 15:53:20 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/811</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Prévision statistique des concentrations de particules dans l’air : tour d’horizon des principaux outils mathématiques</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/873</link>
      <description>Cet article propose un état de l'art sur la modélisation inverse basée sur l'utilisation des méthodes statistiques pour la prévision des concentrations des particules dans l'air. Ces outils mathématiques sont applicables aux séries temporelles de mesures fournies par les capteurs des réseaux de surveillance de la qualité de l'air pour faire des prévisions et envisager des éventuelles mesures d'urgence ; dans le domaine de l'air intérieur, leur utilisation sera d'autant plus précieuse que peu de modèles déterministes sont applicables à l'heure actuelle. Cet état d'art inclut d'abord les modèles linéaires, en mettant l'accent sur les modèles autorégressifs ; parmi les modèles non linéaires, les réseaux de neurones ont été beaucoup utilisés, et on trouve un nombre non négligeable d'applications différentes dans la littérature. On citera également l'utilisation plus originale des systèmes dynamiques basés sur la théorie du chaos ou du filtre de Kalman. Des résultats plus performants ont été obtenus par des modèles hybrides (en combinant plusieurs modèles) ou en appliquant un prétraitement aux données d'entrée. This paper is a review of the main mathematical methods applied for an inverse modelling of particulate matter concentrations. These mathematical tools can be applied to time series data provided by the air pollution monitoring networks in order to forecast the air pollutant concentration and help to take urgent decisions; indoor air quality forecast based on statistical modelling is a very important topic because there are very few applications in this field.The following models are reviewed: linear ones, and in particular autoregressive models, but also non linear models, especially the artificial neural networks, extensively applied in the literature. Some models originally applied for particulate matter concentrations forecast are the dynamic systems based on the chaos theory and the Kalman filter. Many authors concluded that best performance is obtained by hybrid modelling (combining several models) or applying a specific pre-processing to input data.  </description>
      <pubDate>mar., 09 avril 2013 13:33:21 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 22 mai 2017 15:10:17 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/873</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Particules urbaines et céréalières, micro-organismes, mycotoxines et pesticides</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/759</link>
      <description>Les envols de poussières lors des chargements des navires au niveau du terminal céréalier du Port de Rouen posent la question de l’exposition des riverains, en termes de nuisance visuelle (nuages de poussières, dépôts et salissures) mais aussi d’une nocivité éventuelle des particules. L’étude s’efforce d’apporter des éléments de réponse, d’une part sur les concentrations en nombre et en masse, d’autre part sur la granulométrie, et enfin sur le contenu éventuel en pesticides, mycotoxines, et en micro-organismes (bactéries, levures et moisissures) en allant jusqu’à aborder l’évaluation du danger associé à la population bactérienne en proximité des silos céréaliers.  Ship loading with food grains emits important amount of particulate matter in the close vicinity of Rouen harbor terminal. The question was to identify beside the visual aspect of emissions (particle wakes, deposits and dirtiness) a potential danger for the populations living in the close vicinity of the harbor terminals involved in food grain ship loading. The study brings information concerning size number and mass distribution of the particles, the particle content for pesticide, mycotoxins and micro-organism flora (bacteria, yeasts and fungi). Bacterial associated danger has been assessed using a dedicated virulence test. </description>
      <pubDate>lun., 18 mars 2013 08:37:06 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 22 mai 2017 14:40:48 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/759</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Le rôle de l’agriculture sur les concentrations en particules dans l’atmosphère et l’apport de la modélisation</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5638</link>
      <description>Comme tous les secteurs d’activité, le secteur agricole est responsable de l’émission de nombreux polluants et précurseurs de polluants notamment particulaires. L’agriculture se distingue par de très fortes émissions d’ammoniac, le recensement officiel des émissions indique que plus de 97 % (CITEPA, 2015) des émissions anthropiques de ce composé sont dues à l’agriculture (élevage et épandages d’engrais azotés) en France. L’ammoniac combiné à l’acide nitrique est à la source de la formation de particules secondaires dans l’atmosphère, contribuant ainsi à la charge totale en particules. D’autres émissions, notamment de particules terrigènes, sont imputables à l’agriculture lesquelles sont de taille généralement supérieure à 2,5 µm. L’agriculture a ainsi un rôle important sur la qualité de l’air. L’ammoniac, dans des conditions météorologiques favorables, réagit avec l’acide nitrique pour former le nitrate d’ammonium. En situation d’épisode, le nitrate d’ammonium peut représenter plus de 50 % de la masse de PM10, les situations anticycloniques de fin d’hiver présentent des conditions idéales pour favoriser l’accumulation des polluants dans les basses couches de l’atmosphère et la réaction de formation du nitrate d’ammonium. Les simulations de scénarios montrent que des réductions d’émissions d’ammoniac aboutissent à une baisse sensible des concentrations de nitrate d’ammonium, cette baisse est d’autant plus importante si elle s’accompagne d’autres mesures visant à réduire les émissions des oxydes d’azote. Des politiques de long terme visant à réduire l’ensemble des émissions d’ammoniac permettront également de réduire le nombre de dépassements des valeurs réglementaires des PM10 et PM2.5. Like all activity sectors, agriculture is responsible for the emission of many pollutants and particularly gaseous precursors of particulate matter, it is characterized by very high ammonia emissions. The French official emission inventory indicates that more than 97% (CITEPA, 2015) of anthropogenic emissions of this compound are due to agriculture (mainly due to breeding and nitrogen fertilizers applications). Ammonia combined with nitric acid is the source of secondary particles formation into the atmosphere contributing to the total particle load. Other components like soil particles are also issued from agriculture, they are generally greater than 2.5 μm in diameter. Thus, agriculture has an important role in air quality. Ammonia, under favorable weather conditions, reacts with the nitric acid and forms ammonium nitrate. During pollution episodes, this compound can represent over 50% of the PM10 mass. Anticyclonic situations conditions in late winter favor the accumulation of pollutants in the lower layers of the atmosphere and the formation of ammonium nitrate. Scenario simulations using air quality models show that ammonia emission reductions lead to a significant reduction in ammonium nitrate concentrations, the decrease is even more important if other measures to reduce nitrogen oxides emissions are taken. Long-term policies to weaken ammonia emissions will reduce the number of exceedances of PM10 and PM2.5 limit values. </description>
      <pubDate>ven., 05 août 2016 15:02:09 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 03 mai 2017 14:56:37 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5638</guid>
    </item>
    <item>
      <title>L’agriculture entre pollution atmosphérique et changement climatique</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5710</link>
      <description>Les agroécosystèmes sont des sources et des puits à la fois de polluants atmosphériques et de gaz à effet de serre et, par là-même, ils interviennent dans les relations entre climat et pollution de l’air. Cette contribution, positive ou négative, résulte de processus complexes, à la fois directs et indirects, et prend des formes très diverses : augmentation ou diminution des émissions et dépôts, augmentation attendue de la fréquence des feux, modification de la protection phytosanitaire, etc. Comme pour la plupart des processus biologiques, les incertitudes sont importantes et les verrous de connaissances restent nombreux, alors qu’une connaissance des différents facteurs d’influence, naturels et anthropiques, est nécessaire pour limiter la contribution des agroécosystèmes à la fois au changement climatique et à la pollution de l’air, tout en préservant les performances économiques de l’activité agricole. Enfin, l’agriculture est concernée par tout un ensemble de politiques publiques relatives au changement climatique et à la pollution de l’air, mais également à la pollution des eaux et à la protection de l’environnement, politiques publiques qui peuvent interagir en synergie ou être antagonistes.  Agroecosystems are sources and sinks of atmospheric pollutants and greenhouse gases. They are therefore involved in climate change and air pollution and their cross-relations. This contribution can be positive or negative. It results from complex processes, both direct and indirect, which are related to a range of topics: increase or decrease of emission and deposition, increase in fire frequency, change in plant protection etc. As for most of biological processes, there are large uncertainties and knowledge is lacking over a range of fields. However it is necessary to have a global overview of the involved processes and drivers when trying to limit the contribution of agroecosystem both to climate change and air pollution, with attention to the economic sustainability of agriculture under global change. Moreover agriculture activities refer to public policies related not only to climate change and air pollution but also water pollution or protection of the environment. These policies may interact positively or be antagonist.   </description>
      <pubDate>ven., 19 août 2016 14:57:56 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 03 mai 2017 14:50:09 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5710</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>