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    <title>Énergie-Santé</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7735</link>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6961">Archives</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>mer., 05 juin 2024 09:57:50 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>ven., 28 juin 2024 18:36:53 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Couverture Numéro Spécial 7 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7736</link>
      <pubDate>mer., 05 juin 2024 09:58:41 +0200</pubDate>
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      <title>Analyses et enjeux sur la qualité de l’air intérieur </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7742</link>
      <pubDate>mer., 05 juin 2024 10:13:40 +0200</pubDate>
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      <title>Les interventions efficaces pour prévenir les intoxications non intentionnelles au monoxyde de carbone : une synthèse de littérature </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7743</link>
      <description>Dans cet article, nous faisons le point sur les connaissances scientifiques concernant les interventions efficaces à distance pour prévenir les intoxications non intentionnelles au monoxyde de carbone. Cette synthèse a été réalisée selon une méthode spécifique de sélection, d’analyse de la littérature scientifique et de classification des interventions retenues. Ce travail n’a permis d’identifier qu’il n’existe qu’un très petit nombre d’évaluations scientifiques portant sur des actions de prévention des intoxications au monoxyde de carbone, et montre l’insuffisance des travaux scientifiques sur ce sujet. Les méthodes d’évaluations employées présentent souvent des biais et limites importants. Il existe en revanche un grand nombre de recommandations sur ce sujet, diffusées par des organismes internationaux reconnus (ministères chargés de la Santé, Centers for Disease Control and Prevention). L’ensemble des documents collectés tend à conforter les autorités sanitaires dans les choix des messages de prévention diffusés en France depuis plusieurs années : incitation à faire vérifier les appareils susceptibles d’émettre du monoxyde de carbone, utilisation adéquate desdits appareils, aération du logement, repérage des symptômes d’intoxication, notamment. Ce travail de synthèse ne permet cependant pas de savoir quelles sont les actions ou interventions qui permettraient l’appropriation efficace de ces messages par la population, et leur application ; afin d’en savoir davantage à ce sujet, des études évaluatives rigoureuses restent à conduire. The purpose of this paper is to review the current scientific knowledge on health promotion interventions aimed at preventing unintentional carbon monoxide poisoning. The current state of knowledge in this area was assessed based on a specific method involving selection, a literature review and a classification of mental health promotion interventions identified using scientific databases. We only found a few articles displaying scientific evaluations on that subject. However we found a great number of guidelines and recommendations released by respectable international organisms (Departments of Health, Centers for Disease Control and prevention…). In brief, those documents reinforce the choices made by French public authorities to prevent carbon monoxide poisoning, in terms of prevention messages: do have your heating system serviced by a qualified technician every year, don’t heat your house through inappropriate devices, open your windows every day… but they do not provide us any clue regarding the way those messages have to be released to be efficiently enforced by people. Those findings may also encourage professionals to set up rigorous evaluations when implementing programs aimed at preventing carbon monoxide poisoning. </description>
      <pubDate>mer., 05 juin 2024 10:26:06 +0200</pubDate>
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      <title>Énergie et santé : trois études au banc d’essai </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7754</link>
      <description>Après quelques rappels en épidémiologie, notamment sur les études cas témoins, la régression logistique, les incertitudes sur les expositions, la multiplicité des tests statistiques, la pratique de sous-groupes des populations étudiées, les biais d’anamnèse et la difficulté à mettre en évidence de très faibles risques, nous examinons trois études visant à mettre en évidence des faibles risques. Ces études portent sur le risque de leucémie ou de tumeur cérébrale après scanner cérébral dans l’enfance, et sur l’impact des centrales nucléaires et des lignes à très haute tension sur l’incidence des leucémies de l’enfant. Ces exemples montrent les faiblesses des études de ces témoins qui nécessitent une estimation rétrospective de l’exposition et des facteurs de confusion, l’intérêt des études de cohortes et l’inutilité de certaines études qui, compte tenu des études antérieures, n’ont pas la puissance suffisante pour répondre aux questions posées. After some reminders in epidemiology, including case-control studies, logistic regression, exposure uncertainties, multiple statistical tests, splitting study populations in subgroups, memory biases and difficulty to identify very low risk, we examine three studies pertaining to low risk. These studies focus on the risk of leukemia or brain tumor after brain scan in childhood and on the impact of nuclear power plants and high-voltage lines on the incidence of childhood leukemia. These examples show the weaknesses of case-control studies that require retrospective estimates of exposure and confounding factors, the interest of cohort studies and the uselessness of some studies which, taking into account previous studies, are underpowered to answer questions. </description>
      <pubDate>mer., 05 juin 2024 15:28:26 +0200</pubDate>
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      <title>Effets sanitaires des faibles doses de rayonnements ionisants : origine et actualité d’une controverse </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7766</link>
      <description>L’évaluation du risque sanitaire consécutif à l’exposition de l’homme à des doses de rayonnements ionisants inférieures à 100-200 mSv est à l’origine de controverses, en particulier au moment des choix en matière de transition énergétique. Ni les données épidémiologiques, ni les données expérimentales ne permettent de préciser la forme de la relation dose-effet à partir de l’origine. Les résultats récemment acquis par le suivi prolongé d’enfants et de jeunes adultes, après examens radiologiques de tomographie computationnelle (CT Scans), montrent cependant que des doses de 50 à 60 mGy délivrées à fort débit sont à l’origine d’un excès de différentes tumeurs, en particulier leucémies et cancers du cerveau. À partir des données épidémiologiques et expérimentales, cet article examine la plausibilité de la relation linéaire sans seuil utilisée pour la radioprotection pour fixer les limites d’exposition du public et des professionnels. Cette plausibilité est faible ; néanmoins, l’utilisation de la relation linéaire sans seuil permet de situer l’ordre de grandeur du risque engendré par le développement de l’énergie nucléaire civile comme source d’énergie. Il apparaît ainsi de manière très évidente que cette ressource est économe du point de vue des conséquences sanitaires qui en découlent, en particulier par rapport à l’utilisation des combustibles fossiles et de la biomasse. Health hazard assessment related to doses of ionizing radiation lower than 100-200 mSv is a matter of controversy, and more acutely when choosing transition towards a new energetic paradigm. Neither epidemiological nor experimental data can be used to determine the shape of the dose-effect relationship from 0 to 100 mSv. Recently, however, long term follow-up of children and young adults exposed to CT scans evidenced that doses of 50 to 60 mGy delivered at high dose-rate were associated to a significant increase of leukemias and cancers, including brain cancer. On the basis of the available data, this article leaves some questions about the plausibility of the linear no threshold hypothesis (LNT) used by radiological protection bodies to control overexposure of the members of public and workers. It concludes that although the plausibility of LNT is fairly weak, using LNT helps to situate the order of magnitude of health risks associated with the development of nuclear power plants and to compare them with those resulting from burning fossil fuels and biomass; the results show that sparing human lives can only be achieved with nuclear for the same quantity of energy produced. </description>
      <pubDate>mer., 05 juin 2024 15:37:49 +0200</pubDate>
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      <title>La précarité énergétique : quelles solutions ? </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7778</link>
      <description>Quelle que soit la définition adoptée pour la précarité énergétique, elle atteint de plus en plus de ménages en raison de l’augmentation du coût de l’énergie. En effet, seuls des travaux de rénovation et d’isolation des logements permettent de limiter la dépense énergétique, mais les dépenses nécessaires sont souvent au-delà des possibilités financières d’un grand nombre de ménages. Or le déficit de chauffage dans une maison n’est pas sans conséquences sanitaires difficiles à admettre dans une perspective d’équité. C’est pourquoi les pouvoirs publics en France se sont saisis de cette question et ont mis en place des aides qui essaient de limiter ce phénomène. Whatever is the definition adopted for the fuel poverty, it affects more and more households because of the increase of the energy cost. Indeed, only renovation and insulation of housing allows to limit the energy bill but the necessary cost for these house works is often beyond the financial possibilities of a large number of households. The deficit of heating in a house is not without sanitary consequences difficult to admit in a perspective of equity. That is why public authorities in France seized this question and give some aids which try to limit this phenomenon. </description>
      <pubDate>mer., 05 juin 2024 15:43:18 +0200</pubDate>
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      <title>Réchauffement climatique et perception des sources d’énergie </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7790</link>
      <description>En s’appuyant sur divers travaux d’enquête, l’objectif de cette présentation est de dégager des éléments concernant les représentations du changement climatique dont la relation avec l’utilisation quotidienne d’énergie n’est pas toujours évidente. Dans le domaine plus précis de la consommation énergétique, un certain nombre d’enquêtes permettent de préciser l’attrait des énergies renouvelables et les relations entre l’électricité nucléaire et la société. Les revues annuelles effectuées par l’ADEME depuis plus d’une dizaine d’années offrent une vision de l’évolution de la perception du changement climatique au fil des ans et des événements politiques qui ont influencé cette perception. L’interprétation des résultats montre la sensibilité de cette perception aux événements et particulièrement aux aléas de la politique. Le mirage des énergies renouvelables tend à s’estomper en raison des nombreux débats en cours. L’adhésion de l’opinion publique française au nucléaire est nette puisque, même après la catastrophe de Fukushima, les enquêtés restent majoritairement favorables à cette source d’énergie pourtant contestée, y compris par des personnes ayant un niveau d’études scientifiques élevé. Néanmoins, la question énergétique, et en particulier celle de l’énergie nucléaire, s’est fortement politisée. Drawing from a set of surveys, the aim of the present paper is to identify elements concerning the representations of climate change, the relation of which with daily energy use is not always clear. More precisely, in the field of energy consumption, several surveys allow a more precise vision of the interest for renewable energies and of the relationship between nuclear energy and society. The annual surveys carried out for more than ten years by ADEME (environment and energy mastering agency) allow a diachronic view of the evolution of climate change perception and of political events which have influenced it. The interpretation of the results points out the sensitivity of climate change perception to events, and particularly to political hazards. The renewable energies mirage has tended to fade with the numerous current debates. The adhesion of French public opinion to nuclear energy remains significant as, even after the Fukushima accident, a majority of individuals investigated are in favor of this still contested source of energy, including by people with high scientific literacy. Nevertheless, the energy issue, and particularly when it comes to nuclear energy, has become strongly politicized. </description>
      <pubDate>mer., 05 juin 2024 15:48:23 +0200</pubDate>
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      <title>L’électricité est-elle le vecteur énergétique de l’avenir pour la santé publique ? </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7797</link>
      <description>La chaîne électrique, de la production au consommateur, implique conversion, transport et distribution. De façon générale, l’électricité joue un rôle de vecteur, équilibrant production et consommation, avec une quasi-impossibilité de stockage direct. Elle n’est en aucun cas une source directe de production d’énergie telle que pétrole, charbon, gaz, gaz de schiste, biogaz, bois, uranium, hydraulique et autres énergies renouvelables. L’électricité est seule à permettre de multiples formes finales de consommation de l’énergie : travail, électrochimie, chauffage, transport, traitement de l’information, etc. Énergie et communication jouent un rôle croisé. L’électricité n’est que très peu stockable de façon directe (condensateurs) ou de façon indirecte (pompage-turbinage, électrochimie, chaîne du H2) avec des rendements inférieurs à 80 %. La détermination des densités d’énergie hydropneumatique, électromagnétique et électrostatique permet de comparer et de définir certaines limites dans l’usage de ces diverses formes. Les apports directs de l’électricité à la santé sont déjà nombreux : mesures, diagnostic, surveillance, rayons X, radiographie, RMN, IRM, appareillage de stimulation et prothèses, assistances, etc. Deux exemples sont développés : le cerveau avec le projet européen Human Brain Project et le cœur artificiel implantable. Les apports indirects à la santé relèvent essentiellement de la possibilité de mieux maîtriser la pollution diffuse et les nuisances, en particulier dans le domaine des transports. De nouveaux composants sont décrits avec leurs potentialités, dont les supercondensateurs et le transfert d’énergie sans contact permettant un transport électrique souple. Des exemples concrets sont donnés sur des solutions futures dans les domaines du transport et de la santé. Electrical chain, from the production to the consumer, involves conversion, transmission and distribution. Generally, electricity plays a role of vector, balancing production and consumption, with a near-impossibility of direct storage. It is not a direct source of energy production such as oil, coal, gas, shale gas, biogas, wood, uranium, hydro and other renewables. Electricity is only to allow multiple final forms of energy consumption: work, electrochemistry, heating, transport, processing, etc. The fields of energy and communication meet cross roles. Electricity is only marginally storable in a direct way (capacitors) or indirectly (pump-turbines, electrochemistry, H2) with less than 80% efficiency. The determination of hydro-pneumatic, electromagnetic and electrostatic energy densities, allows comparison and limits in the use of these various forms. The direct contributions of electricity to health are already numerous: measures, diagnosis, surveillance, x-ray, NMR, MRI, stimulation and prostheses, audience, etc. Two examples are developed: the brain with the European Human Brain Project and the implantable artificial heart. The indirect contributions to health are essentially the ability to better control pollution and nuisance, especially in the field of transport. New components are described with their potential, including the super-capacitors and contactless energy transfer to a flexible electric transportation. Concrete examples are given on future solutions in the fields of health and transport. </description>
      <pubDate>mer., 05 juin 2024 15:58:03 +0200</pubDate>
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    <item>
      <title>Biomasse énergie, pollution atmosphérique et santé </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7815</link>
      <description>Cet article est une revue des effets qu’a sur la santé humaine l’utilisation de biomasse-énergie. Outre les émissions d’oxydes d’azote et de certains métaux, ces effets résultent essentiellement d’une combustion incomplète, source de polluants atmosphériques : particules fines, monoxyde de carbone, composés organiques volatils, hydrocarbures aromatiques polycycliques. La question est examinée sous quatre aspects : l’utilisation de combustibles solides pour la cuisson dans les pays pauvres, le chauffage au bois, l’incinération de déchets organiques, et les biocarburants. Dans tous les cas, des effets sanitaires sont établis, mais ils peuvent généralement être prévenus. This article reports the negative effects on human health due to the use of biomass for energy. In addition to the emission of nitrogen oxides and of metals, these effects result largely from an incomplete combustion, generating various air pollutants: fine particles, carbon monoxide, volatile organic compounds and aromatic polycyclic hydrocarbons. Four situations are discussed: indoor air pollution due to cooking in developing countries, residential wood combustion for heating, the use of biofuels, and waste incineration. In all cases, negative health effects have been demonstrated, but they can be prevented by appropriate strategies. </description>
      <pubDate>mer., 05 juin 2024 16:05:40 +0200</pubDate>
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    <item>
      <title>Bioremédiation des sols et des eaux : application aux pollutions chimique et nucléaire </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7832</link>
      <description>La bioremédiation est une branche des biotechnologies qui utilise des mécanismes biologiques naturels ou détournés pour traiter des problèmes environnementaux. Les agents biologiques utilisés peuvent être de simples molécules organiques, comme de l’ADN ou des anticorps, ou bien des organismes vivants ou morts (bactéries, microalgues, champignons, algues et plantes supérieures). La phytoremédiation consiste plus spécifiquement à utiliser des plantes pour décontaminer des sols, des eaux ou de l’air pollués. Contrairement aux polluants organiques tels que les PCB, TNT, TCE, qui peuvent être métabolisés par les micro-organismes du sol ou les racines des plantes, les radionucléides ─ comme la plupart des métaux lourds ─ ne peuvent être dégradés, mais leur spéciation peut être modifiée et, par ce fait, leur biodisponibilité et leurs effets sur l’environnement. Ainsi, les stratégies de bioremédiation concernant les radionucléides vont consister en : - leur stabilisation/minéralisation afin de diminuer leur biodisponibilité grâce à un changement de leur état redox ; - pour les sols, leur extraction, en utilisant les mécanismes nutritifs des plantes ; - pour les solutions polluées, leur extraction, en utilisant les propriétés de « piège à cations » des parois végétales. En comparaison des méthodes physico-chimiques utilisées classiquement pour décontaminer les sols, mais qui conduisent à leur déstructuration et à une forte diminution de leur fertilité et de leur productivité, la bioremédiation est considérée comme une technique respectueuse de l’environnement. Un atout important de cette technique est également son coût, bien inférieur à celui des techniques traditionnelles de décontamination. Par contre, la bioremédiation ne peut être appliquée dans l’urgence, car les durées de traitement s’étalent sur plusieurs années ─ voire décennies ─ en fonction du degré de pollution. Les recherches actuelles portent donc essentiellement sur l’optimisation de ce temps de traitement. Nous présentons dans cet article différents exemples de bioremédiation in situ des métaux lourds et des radionucléides, et nous débattons en conclusion les aspects négatifs et positifs de cette technique. Bioremediation is a branch of biotechnology that uses natural or diverted biological mechanisms to address environmental problems. The biological agents can be simple organic molecules, such as DNA or antibodies, or live or dead organisms (bacteria, microalgae, fungi, higher algae and plants). Phytoremediation refers more specifically to using plants to decontaminate polluted soil, water, or air. Unlike organic pollutants such as PCBs, TNT, TCE, which can be metabolized by soil microorganisms and plant roots, radionuclides ─ like most heavy metals ─ cannot be degraded. Thus, bioremediation strategies for radionuclides will consist into: - stabilization/mineralization to reduce their bioavailability through a change in their redox state; - for soil, their extraction using the plant nutrition mechanisms; - for polluted solutions, their extraction using the “cation traps” properties of plant cell walls. Compared to physicochemical methods conventionally used to decontaminate soils but which lead to a sharp decline in fertility and productivity, bioremediation is considered a friendly environmental technology. An important advantage of this technique is its cost, much lower than traditional remediation techniques. By cons, bioremediation cannot be applied in an emergency, because processing times are spread over several years ─ even decades ─ depending on the degree of pollution. Therefore current research focuses on optimizing the processing time. We present in this paper several examples of in situ bioremediation of heavy metals and radionuclides, and we discuss in conclusion the negative and positive aspects of this technique. </description>
      <pubDate>mer., 05 juin 2024 16:21:06 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>Froid, chauffage, santé </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7849</link>
      <description>Le froid constitue une agression à laquelle le corps humain doit faire face. Le confort moderne offre de nombreuses possibilités pour se défendre contre le froid, soit par des vêtements de mieux en mieux adaptés, soit en utilisant différents modes de chauffage qui sont de plus en plus performants mais ne sont pas sans générer des risques sanitaires. L’objectif de cet article consiste à détailler les risques induits pour pouvoir mieux les maîtriser. The cold constitute an assault against the human body. The modern comfort provides many opportunities to defend themselves against it, either with better and better appropriate clothing or by using different heating modes which are more and more efficient, even these imply health risks. The purpose of this article is to detail the risks induced in order to better avoid them. </description>
      <pubDate>jeu., 06 juin 2024 09:07:59 +0200</pubDate>
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      <title>Pollution atmosphérique, sources urbaines et santé : un lien documenté de manière de plus en plus précise </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7855</link>
      <description>Les connaissances sur la relation entre la santé et la pollution atmosphérique se sont beaucoup affinées, surtout depuis le développement des nouvelles études épidémiologiques et toxicologiques mises en œuvre depuis les années 1990. Si la pollution intérieure représente le risque majeur dans les pays en voie de développement, dans les pays dits « avancés », les effets néfastes de la pollution automobile urbaine sont de mieux en mieux connus, aussi bien sur le court terme que sur le long terme. Ainsi, les particules issues majoritairement de la motorisation diesel ont une incidence sur la maladie asthmatique mais aussi sur les maladies cardio-vasculaires et même sur le développement cognitif de l’enfant. En revanche, les efforts effectués pour mieux maîtriser la pollution urbaine se traduisent par un gain d’espérance de vie. The knowledge on the relation between the health and the atmospheric pollution became refined a lot, especially since the development of the new epidemiological and toxicological studies since the 1990s. If indoor air pollution use to be the main risk in developing countries, in «developed» countries, the sanitary effects of the urban automobile pollution are known better and better as well on the short term as on the long term. So, the particles emissions coming from the diesel motorization, have an incidence on the asthmatic disease but also on the cardiovascular diseases and even on the cognitive development of the child. On the other hand, the efforts made to reduce the urban pollution are rewarded by a gain of life expectancy. </description>
      <pubDate>jeu., 06 juin 2024 09:16:27 +0200</pubDate>
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      <title>Quelques réflexions en contrepoint du colloque « Énergie et santé »… </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7860</link>
      <pubDate>jeu., 06 juin 2024 09:22:12 +0200</pubDate>
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      <title>Lettre de la rédaction </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7739</link>
      <pubDate>mer., 05 juin 2024 10:04:47 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7739</guid>
    </item>
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      <title>Éditorial </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7740</link>
      <pubDate>mer., 05 juin 2024 10:07:40 +0200</pubDate>
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