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    <title>rayonnements ionisants</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7756</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Effets sanitaires des faibles doses de rayonnements ionisants : origine et actualité d’une controverse</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7766</link>
      <description>L’évaluation du risque sanitaire consécutif à l’exposition de l’homme à des doses de rayonnements ionisants inférieures à 100-200 mSv est à l’origine de controverses, en particulier au moment des choix en matière de transition énergétique. Ni les données épidémiologiques, ni les données expérimentales ne permettent de préciser la forme de la relation dose-effet à partir de l’origine. Les résultats récemment acquis par le suivi prolongé d’enfants et de jeunes adultes, après examens radiologiques de tomographie computationnelle (CT Scans), montrent cependant que des doses de 50 à 60 mGy délivrées à fort débit sont à l’origine d’un excès de différentes tumeurs, en particulier leucémies et cancers du cerveau. À partir des données épidémiologiques et expérimentales, cet article examine la plausibilité de la relation linéaire sans seuil utilisée pour la radioprotection pour fixer les limites d’exposition du public et des professionnels. Cette plausibilité est faible ; néanmoins, l’utilisation de la relation linéaire sans seuil permet de situer l’ordre de grandeur du risque engendré par le développement de l’énergie nucléaire civile comme source d’énergie. Il apparaît ainsi de manière très évidente que cette ressource est économe du point de vue des conséquences sanitaires qui en découlent, en particulier par rapport à l’utilisation des combustibles fossiles et de la biomasse. Health hazard assessment related to doses of ionizing radiation lower than 100-200 mSv is a matter of controversy, and more acutely when choosing transition towards a new energetic paradigm. Neither epidemiological nor experimental data can be used to determine the shape of the dose-effect relationship from 0 to 100 mSv. Recently, however, long term follow-up of children and young adults exposed to CT scans evidenced that doses of 50 to 60 mGy delivered at high dose-rate were associated to a significant increase of leukemias and cancers, including brain cancer. On the basis of the available data, this article leaves some questions about the plausibility of the linear no threshold hypothesis (LNT) used by radiological protection bodies to control overexposure of the members of public and workers. It concludes that although the plausibility of LNT is fairly weak, using LNT helps to situate the order of magnitude of health risks associated with the development of nuclear power plants and to compare them with those resulting from burning fossil fuels and biomass; the results show that sparing human lives can only be achieved with nuclear for the same quantity of energy produced. </description>
      <pubDate>mer., 05 juin 2024 15:37:49 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 05 juin 2024 15:37:56 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Énergie et santé : trois études au banc d’essai</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7754</link>
      <description>Après quelques rappels en épidémiologie, notamment sur les études cas témoins, la régression logistique, les incertitudes sur les expositions, la multiplicité des tests statistiques, la pratique de sous-groupes des populations étudiées, les biais d’anamnèse et la difficulté à mettre en évidence de très faibles risques, nous examinons trois études visant à mettre en évidence des faibles risques. Ces études portent sur le risque de leucémie ou de tumeur cérébrale après scanner cérébral dans l’enfance, et sur l’impact des centrales nucléaires et des lignes à très haute tension sur l’incidence des leucémies de l’enfant. Ces exemples montrent les faiblesses des études de ces témoins qui nécessitent une estimation rétrospective de l’exposition et des facteurs de confusion, l’intérêt des études de cohortes et l’inutilité de certaines études qui, compte tenu des études antérieures, n’ont pas la puissance suffisante pour répondre aux questions posées. After some reminders in epidemiology, including case-control studies, logistic regression, exposure uncertainties, multiple statistical tests, splitting study populations in subgroups, memory biases and difficulty to identify very low risk, we examine three studies pertaining to low risk. These studies focus on the risk of leukemia or brain tumor after brain scan in childhood and on the impact of nuclear power plants and high-voltage lines on the incidence of childhood leukemia. These examples show the weaknesses of case-control studies that require retrospective estimates of exposure and confounding factors, the interest of cohort studies and the uselessness of some studies which, taking into account previous studies, are underpowered to answer questions. </description>
      <pubDate>mer., 05 juin 2024 15:28:26 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 05 juin 2024 15:28:35 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7754</guid>
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