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    <title>pollution particulaire</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7856</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Épisodes de pollution et dispositifs d’alerte en France : une vision historique et sociopolitique</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7871</link>
      <description>La gestion des épisodes de forte pollution a ponctué l’histoire des politiques publiques liées à la pollution atmosphérique. Dans un premier temps, parce que la métrologie n’était pas assez fine pour détecter « le bruit de fond » puis, parce que la pollution industrielle, développée depuis le début de la révolution industrielle et au cours de la période de reconstruction qui a suivi la Seconde Guerre mondiale, a monopolisé l’attention des pouvoirs publics pratiquement jusqu’à l’arrivée de la loi sur l’air de 1996, à l’exception, toutefois, de nombreuses initiatives municipales. Cette loi marque un tournant considérable en braquant les projecteurs des médias sur ces épisodes fortement pollués, traités auparavant entre les services de l’État et les industriels. Cependant, cette nouvelle gestion des pics de pollution, souvent liés à l’automobile et à l’accumulation de polluants tels que le dioxyde d’azote et l’ozone, pas toujours correctement mesurés, pose de nombreuses questions. En particulier, en attirant l’attention sur les niveaux de pollution élevés ne risque-t-on pas de faire peur certains jours pour lesquels le risque sanitaire n’est pas avéré, au détriment d’une attention soutenue de la pollution de tous les jours ? Le développement des connaissances sur les méfaits sanitaires des particules a permis d’attirer l’attention de la population sur la nécessité de maîtriser ces polluants qui contribuent à l’effet de serre, accentuent le trouble atmosphérique, rendant ainsi perceptible la pollution et qui peuvent être suffisamment fins pour s’insinuer profondément dans différents organes et provoquer des nuisances à court, moyen et long terme. Managing high pollution episodes is a landmark of air pollution public policies. At the start, because metrology was not acurate enough to measure background levels but also because industrial pollution, which appeared with the industrial revolution and peaked during the reconstruction period which followed the second world war monopolized the attention of public authorities practically until the vote of the Air Law in 1996, with the exception, however, of numerous municipal initiatives. This law stands as a major turning point, putting high pollution episodes under the media spotlights when they were previously managed between state administration and industry representatives. This new management of air pollution peaks, often related to road trafic and pollutants accumulation such as nitrogen oxydes or ozone not always correctly measured, raises numerous questions. In putting the light on pollution high levels, is not there a risk to frighten the population at times when sanitary hazards are not clearly established at the expense of a sustained care for everyday pollution? Knowledge development concerning sanitary impact of particles has raised the populations awareness regarding the necessity of mastering these pollutants, which contribute to global warming, make pollution visible because they cloud the atmopshere and are small enough to penetrate different organs and induce pathologies at short, medium and long term. </description>
      <pubDate>jeu., 06 juin 2024 10:08:28 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 10:09:28 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7871</guid>
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      <title>Pollution atmosphérique, sources urbaines et santé : un lien documenté de manière de plus en plus précise</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7855</link>
      <description>Les connaissances sur la relation entre la santé et la pollution atmosphérique se sont beaucoup affinées, surtout depuis le développement des nouvelles études épidémiologiques et toxicologiques mises en œuvre depuis les années 1990. Si la pollution intérieure représente le risque majeur dans les pays en voie de développement, dans les pays dits « avancés », les effets néfastes de la pollution automobile urbaine sont de mieux en mieux connus, aussi bien sur le court terme que sur le long terme. Ainsi, les particules issues majoritairement de la motorisation diesel ont une incidence sur la maladie asthmatique mais aussi sur les maladies cardio-vasculaires et même sur le développement cognitif de l’enfant. En revanche, les efforts effectués pour mieux maîtriser la pollution urbaine se traduisent par un gain d’espérance de vie. The knowledge on the relation between the health and the atmospheric pollution became refined a lot, especially since the development of the new epidemiological and toxicological studies since the 1990s. If indoor air pollution use to be the main risk in developing countries, in «developed» countries, the sanitary effects of the urban automobile pollution are known better and better as well on the short term as on the long term. So, the particles emissions coming from the diesel motorization, have an incidence on the asthmatic disease but also on the cardiovascular diseases and even on the cognitive development of the child. On the other hand, the efforts made to reduce the urban pollution are rewarded by a gain of life expectancy. </description>
      <pubDate>jeu., 06 juin 2024 09:16:27 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 09:16:36 +0200</lastBuildDate>
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