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    <title>pollution atmosphérique</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/835</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Penser le futur urbain pour une meilleure qualité de l’air</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7454</link>
      <pubDate>jeu., 16 mai 2024 14:28:26 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 13 juin 2024 15:00:17 +0200</lastBuildDate>
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      <title>L’évaluation monétaire des effets sanitaires associés à la pollution atmosphérique</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7416</link>
      <pubDate>jeu., 16 mai 2024 10:24:08 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 13 juin 2024 14:25:12 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Intérêt de la biosurveillance végétale de la pollution atmosphérique pour les pays en émergence. Exemple de l’Algérie</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7311</link>
      <description>La surveillance classique de la pollution atmosphérique obéit à des contraintes spécifiques qui demandent le déploiement de techniques élaborées et coûteuses. Ces contraintes ont conduit l’Algérie à privilégier l’utilisation d’organismes vivants dans lesquels les contaminants surveillés sont dosés : la biosurveillance. Le présent article présente les intérêts économique, politique, pédagogique et scientifique de l’usage de la biosurveillance, en s’appuyant sur des applications concrètes telles que l’usage de la bioindication lichénique dans la surveillance de dépérissement des forêts, ou encore l’étude de la pollution atmosphérique par les métaux lourds en milieu urbain. Le développement des programmes de bio surveillance demeure nécessaire pour compléter les outils de veille sanitaire. Ces outils de biosurveillance sont, en effet, devenus indispensables pour orienter la politique publique en matière de gestion des risques sur l'environnement. Conventional monitoring of air pollution is subject to specific constraints that require the deployment of sophisticated and expensive techniques. These constraints have led Algeria to promote the use of living organisms in which the contaminants monitored are determined: biomonitoring. This paper presents the economic, political, educational and scientific use of biomonitoring based on practical applications such as: the use of lichen bioindication in monitoring forest decline, or the study of air pollution by heavy metals in urban areas. The development of biomonitoring programs is still needed to complete public health monitoring tools. These tools are biomonitoring, in fact, become essential to guide public policy on risk management on the environment. </description>
      <pubDate>mer., 15 mai 2024 14:34:19 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 12 juin 2024 16:29:50 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Épisodes de pollution aiguë : quelles réponses sanitaires pour quels enjeux ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7925</link>
      <pubDate>jeu., 06 juin 2024 11:43:17 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 11:43:25 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Pollution, pollen et pollinoses : retour sur l’épisode de pollution de mars 2014 en France</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7921</link>
      <description>Il est bien connu que la prévalence des allergies en général, et des allergies au pollen en particulier, a fortement progressé durant les dernières décennies dans les pays industrialisés. L’exposition aux polluants de l’environnement peut rendre compte, pour une part, de cette tendance à la hausse. Les polluants atmosphériques agissent de multiples façons sur les aéroallergènes : ils peuvent notamment majorer le contenu en allergènes des grains de pollen et l’aptitude de ces allergènes à être libérés dans l’air, ce qui accroît le potentiel allergisant des pollens. En outre, certains polluants agissent directement ou indirectement sur les allergiques : en irritant les voies aériennes et la peau, ils facilitent la pénétration des allergènes polliniques dans le corps humain. Enfin, les grains de pollen peuvent véhiculer à leur surface différents allergènes environnementaux… L’objectif de cet article était de mettre en relation les scores polliniques, la pollution – gazeuse (NO2) aussi bien que particulaire (PM10) – et les données cliniques à Lyon et à Paris durant le long et intense épisode de pollution atmosphérique de mars 2014. Les résultats obtenus confirment le fort impact sanitaire des pollens (en l’occurrence principalement de cyprès et de peuplier). Le lien entre pollen et polluants est en revanche plus difficile à appréhender. Il n’empêche que, pour l’information de la population, il est important de toujours faire intervenir l’ensemble des données environnementales disponibles, qu’elles concernent les pollens ou les polluants physico-chimiques. It is well known that the prevalence of allergic diseases in general and pollen allergies in particular has increased dramatically during the past few decades in industrialized countries. Exposure to environmental pollutants may partially account for this rising trend. Air pollutants exert many actions upon aeroallergens: in particular, they may increase the number of allergens inside pollen grains and their ability to be released in the atmosphere, and thus modify their allergenic potential. In addition, some pollutants have a direct or indirect effect upon the individuals: by irritating the airways and skin, the penetration of pollen allergens into the human body can be facilitated. Lastly, the pollen grains may carry on their surfaces various environmental allergens… The aim of the present paper was to relate pollen scores, gaseous (NO2) as well as particular (PM10) pollution, and clinical data in the cities of Lyon and Paris during the long and strong pollution episode of March 2014. The results confirm that pollen (in this case, mainly cypress and poplar) has a strong health impact. The link between pollen and pollutants is harder to assess. But this does not alter the fact that public information must always involve all the environmental data with respect to both pollen and physico-chemical pollution. </description>
      <pubDate>jeu., 06 juin 2024 11:37:20 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 11:37:40 +0200</lastBuildDate>
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    </item>
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      <title>Panorama de la modélisation de la dispersion atmosphérique</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7885</link>
      <description>Cet article présente l’éventail des possibilités techniques en matière de modélisation de la dispersion atmosphérique. Il en ressort qu’il n’est pas si facile de faire un choix parmi les modèles, malgré les grandes lignes directrices. Pour cause, sauf les rares cas d’école rodés et qui fonctionnent en routine, le traitement d’une problématique de modélisation sera perturbé par des biais parfois inévitables. C’est, par exemple, le cas d’une situation qui demande dès le départ de poser une hypothèse simplifiée, faute de données sur un type d’émissions, d’un champ de vent simulé perfectible, d’une rugosité homogène alors que les surfaces sont différentes, etc. Par conséquent, l’utilisation d’un type de modèle plutôt qu’un autre, qui plus est au sein de la même famille, n’aura que peu d’influence sur les simulations finales. Enfin, la modélisation montre qu’elle doit demeurer complémentaire à une information issue de la mesure in situ quand cela est possible, car finalement elle seule permet de rendre compte en matière de qualité de l’air réelle. This article presents the possibilities in modeling of atmospheric dispersion. It shows that it is not so easy to make a choice among the models despite the guidelines. Indeed, except for rare cases of lapped school and work routine, treatment of a modeling problem will be disturbed by sometimes unavoidable elements. This is for example the case of a situation that requires from the beginning to ask a simplified hypothesis for lack of data on a type of emissions, a perfectible simulated wind field, a homogeneous roughness while surfaces are different, etc. Therefore, the use of one type of model over another will have little influence on the final simulations. Finally, the modeling shows that it must remain complementary to information from the ground measure whenever possible, because ultimately alone can account for the air quality. </description>
      <pubDate>jeu., 06 juin 2024 10:37:21 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 10:38:27 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La météorologie et les pics de pollution. Étude de cas de décembre 2013 et mars 2014</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7877</link>
      <description>L’analyse météorologique des pics de pollution aux particules de décembre 2013 et mars 2014 met en exergue le lien entre ces pics et des situations météorologiques particulières : principalement des situations anticycloniques très stables, qui perdurent sur plusieurs jours et empêchent ou limitent ainsi toute dispersion des particules. À cela peut s’ajouter un apport extérieur en particules, comme cela a été le cas en mars 2014. Pour que l’épisode se termine, il faut que l’air puisse être nettoyé des particules ainsi accumulées, ce qui se fait par lessivage, soit avec l’arrivée d’une perturbation ou la combinaison des deux. Ainsi, en décembre 2013, la mise en place d’une situation perturbée avec un flux d’ouest permet de nettoyer la masse d’air : d’abord par un effet lié au vent qui initie une baisse des concentrations en particules, puis une chute importante de ces concentrations avec l’arrivée d’un front précipitant qui permet le lessivage de la masse d’air. En mars 2014, la baisse des concentrations en particule est liée à un changement d’influence et la mise en place d’un flux de nord-ouest, non précipitant mais bien établi, qui purge la masse d’air en continu sur plusieurs jours. Ces deux évènements sont des exemples typiques des épisodes hivernaux de pollutions aux particules. The pollution peaks of December 2013 and March 2014 highlight the relationship between particles pollution and meteorology. For both peaks, the meteorological situation was basically the same: an anticyclonic situation characterized by a high stability, which lasts for several days and thus limits or prevent any dispersion of the particles. In the March case an important import of particles did contribute to this peak. Added to the local pollution, it caused the overtaking of the threshold. Both episodes ended with the arrival of a new meteorological situation that cleaned the particles accumulated during the peak. The arrival of a disturbance in December 2013 rinsed the particles with some rain and in March 2014 a cold front brought new air from the ocean. Both situations are typical winter episodes of pollution to particles. </description>
      <pubDate>jeu., 06 juin 2024 10:28:59 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 10:29:15 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Épisodes de pollution et dispositifs d’alerte en France : une vision historique et sociopolitique</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7871</link>
      <description>La gestion des épisodes de forte pollution a ponctué l’histoire des politiques publiques liées à la pollution atmosphérique. Dans un premier temps, parce que la métrologie n’était pas assez fine pour détecter « le bruit de fond » puis, parce que la pollution industrielle, développée depuis le début de la révolution industrielle et au cours de la période de reconstruction qui a suivi la Seconde Guerre mondiale, a monopolisé l’attention des pouvoirs publics pratiquement jusqu’à l’arrivée de la loi sur l’air de 1996, à l’exception, toutefois, de nombreuses initiatives municipales. Cette loi marque un tournant considérable en braquant les projecteurs des médias sur ces épisodes fortement pollués, traités auparavant entre les services de l’État et les industriels. Cependant, cette nouvelle gestion des pics de pollution, souvent liés à l’automobile et à l’accumulation de polluants tels que le dioxyde d’azote et l’ozone, pas toujours correctement mesurés, pose de nombreuses questions. En particulier, en attirant l’attention sur les niveaux de pollution élevés ne risque-t-on pas de faire peur certains jours pour lesquels le risque sanitaire n’est pas avéré, au détriment d’une attention soutenue de la pollution de tous les jours ? Le développement des connaissances sur les méfaits sanitaires des particules a permis d’attirer l’attention de la population sur la nécessité de maîtriser ces polluants qui contribuent à l’effet de serre, accentuent le trouble atmosphérique, rendant ainsi perceptible la pollution et qui peuvent être suffisamment fins pour s’insinuer profondément dans différents organes et provoquer des nuisances à court, moyen et long terme. Managing high pollution episodes is a landmark of air pollution public policies. At the start, because metrology was not acurate enough to measure background levels but also because industrial pollution, which appeared with the industrial revolution and peaked during the reconstruction period which followed the second world war monopolized the attention of public authorities practically until the vote of the Air Law in 1996, with the exception, however, of numerous municipal initiatives. This law stands as a major turning point, putting high pollution episodes under the media spotlights when they were previously managed between state administration and industry representatives. This new management of air pollution peaks, often related to road trafic and pollutants accumulation such as nitrogen oxydes or ozone not always correctly measured, raises numerous questions. In putting the light on pollution high levels, is not there a risk to frighten the population at times when sanitary hazards are not clearly established at the expense of a sustained care for everyday pollution? Knowledge development concerning sanitary impact of particles has raised the populations awareness regarding the necessity of mastering these pollutants, which contribute to global warming, make pollution visible because they cloud the atmopshere and are small enough to penetrate different organs and induce pathologies at short, medium and long term. </description>
      <pubDate>jeu., 06 juin 2024 10:08:28 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 10:09:28 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Pollution atmosphérique et climat</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7625</link>
      <description>Changement climatique et qualité de l’air sont intimement liés : à travers les politiques de gestion mises en œuvre pour atténuer ces menaces environnementales majeures, mais aussi à travers les processus géophysiques qui les gouvernent. Afin de pouvoir étudier l’évolution de la pollution atmosphérique en Europe en prenant en compte l’influence conjointe du changement climatique et du transport à longue distance, nous avons conçu, développé et mis en œuvre un système complet de modélisation régionale du climat et de la qualité de l’air. En utilisant des scénarios prospectifs de dernière génération relatifs au changement climatique (émissions de gaz à effet de serre) mais aussi pour les polluants à courte durée de vie, nous avons pu proposer une quantification de l’évolution future de la qualité de l’air en Europe. D’après le scénario le plus volontariste, la pollution liée à l’ozone sera réduite de manière substantielle, mais les efforts positifs induits par les politiques de gestion de la qualité de l’air seront contrebalancés par le changement climatique et le transport à longue distance pour le scénario statu quo. En ce qui concerne les particules, les réductions d’émissions futures réduiront de manière efficace les niveaux d’exposition. Climate change and air quality are closely related: through the policy measures implemented to mitigate these major environmental threats but also through the geophysical processes that drive them. We designed, developed and implemented a comprehensive regional air quality and climate modeling system to investigate future air quality in Europe taking into account the combined pressure of future climate change and long range transport. Using the prospective scenarios of the last gene-ration of pathways for both climate change (emissions of well mixed greenhouse gases) and air pollutants, we can provide a quantitative view into the possible future air quality in Europe. We find that ozone pollution will decrease substantially under the most stringent scenario but the efforts of the air quality legislation will be adversely compensated by the penalty of global warming and long range transport for the business as usual scenario. For particulate matter, the projected reduction of emissions efficiently reduces exposure levels. </description>
      <pubDate>lun., 03 juin 2024 14:31:01 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 03 juin 2024 14:31:14 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La biosurveillance dans les Associations agréées pour la surveillance de la qualité de lʼair</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7272</link>
      <description>Simple, efficace et peu onéreuse, la biosurveillance de la pollution atmosphérique apparaît comme une démarche complémentaire des mesures physiques et chimiques. En plein développement, la normalisation des méthodes de biosurveillance, française par l’AFNOR et européenne par le CEN, renforce cette approche et offre un cadre plus attractif pour les utilisateurs potentiels que sont les Associations agréées pour la surveillance de la qualité de l’air (AASQA) regroupées au sein de la fédération ATMO France. Deux enquêtes menées en 2008 et 2011 avec le concours des réseaux de surveillance de la qualité de l’air, montrent que, malgré l’importance des ressources dédiées par certaines de ces associations pour la mise en œuvre des méthodes de biosurveillance, la généralisation de cette approche reste plus que difficile, en raison des différences d’intégration dans les programmes et les plans réglementaires, de sensibilisation et d’accès à la compétence. Cet article met en lumière le potentiel de la biosurveillance dans les AASQA pour éclairer les politiques dans le domaine de la surveillance de la qualité de l’air. Simple, effective and inexpensive, air pollution biomonitoring appears as a complementary approach of physical and chemical actions. In full development, standardization methods of biomonitoring by AFNOR French and European CEN strengthens this approach and provides a framework for more attractive to potential users that are the French associations approved for monitoring of the air quality (AASQA) which are grouped within the ATMO France Federation. Two surveys conducted in 2008 and 2011 with the assistance of the air quality monitoring networks, show that, despite the importance of resources dedicated by some of these associations for the implementation of the biomonitoring methods, the generalization of this approach is more that tough differences of integration in the programmes and regulatory plans, awareness and access to the capabilities. This article highlights the potential of biomonitoring in the AASQA for informing policy in the field of air quality monitoring. </description>
      <pubDate>mer., 15 mai 2024 13:52:01 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 15 mai 2024 13:52:09 +0200</lastBuildDate>
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