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    <title>PM2.5</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/841</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Origine des particules fines (PM2.5) en Ile-de-France</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7497</link>
      <description>Dans une région marquée par des dépassements chroniques des valeurs réglementaires à proximité du trafic routier et certaines années en fond au centre de l’agglomération, l’identification des sources de particules fines est indispensable à la mise en place de politiques visant à diminuer leurs concentrations en Ile-de-France. Airparif a mis en œuvre, en collaboration avec le LSCE (Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement), une vaste étude de caractérisation chimique des particules afin d’améliorer nos connaissances sur l’origine géographique et la contribution des différentes sources d’émission aux niveaux de particules mesurés en Ile-de-France. Menée grâce au soutien financier de l’État, de la Région Ile-de-France, de la Ville de Paris, du CNRS et du CEA, les résultats doivent aider à l’identification de mesures appropriées pour faire baisser les teneurs en particules dans l’environnement. Elle a été pilotée par Airparif et menée en partenariat avec le LSCE. Airparif et le LSCE ont souhaité que cette étude puisse être expertisée tout au long de sa mise en œuvre par un comité scientifique composé d’experts français et européens de Berlin, Londres et Barcelone, ainsi que de représentants institutionnels français. La campagne de mesure, d’une durée d’un an, avec des prélèvements journaliers, s’est déroulée du 11 septembre 2009 au 10 septembre 2010 sur six sites répartis en Ile-de-France. Elle est essentiellement ciblée sur les particules fines PM2.5, compte tenu de leur impact néfaste sur la santé mais également parce qu’elles représentent en moyenne 70 % de la masse totale des particules PM10. L’étude s’appuie sur une méthodologie développée à Berlin. Elle repose sur le couplage de mesures de concentrations de particules sur six stations réparties à travers l’Ile-de-France avec analyse de leur composition chimique, de données météorologiques et de données d’inventaire d’émissions (régionales et européennes). Les analyses chimiques, réalisées ici par le LSCE, portent sur la masse totale des aérosols, carbone organique, carbone élémentaire, ions, métaux et traceurs organiques dont le lévoglucosan, traceur de la combustion de biomasse. Les résultats portent d’une part sur l’origine géo- graphique et d’autre part sur les sources de particules à proximité du trafic ou dans le fond urbain. Cette étude permet donc pour la première fois en Ile-de-France de quantifier et de définir la part de la production locale de particules par rapport aux apports résultant de la pollution transfrontière. À proximité de la circulation, cette étude montre que les particules fines PM2.5 proviennent en majorité d’une production francilienne (60 %) avec une part importante (40 %) et stable (sur l’année) du trafic routier. Dans l’agglomération parisienne, et en situation éloignée du trafic routier, les particules proviennent à près de 70 % de pollutions transfrontières. En revanche, dans les 30 % produits localement, le chauffage au bois représente une source importante de PM2.5, quasi équivalente au trafic. Cette contribution est particulièrement significative puisque selon le Ceren(3), le bois ne représente que 5 % des combustibles utilisés pour le chauffage résidentiel et qu’il produit plus de 80 % des émissions de particules fines par ce secteur. Cette étude montre qu’améliorer la qualité de l’air sur l’ensemble de l’agglomération parisienne et respecter les réglementations ne peuvent être obtenus qu’au prix d’actions complémentaires, à différentes échelles et sur différentes sources : ‒ À proximité directe du trafic routier, de manière chronique et pas uniquement pendant les pics de pollution. La stabilité de la contribution du trafic au cours de l’année, associée à la récurrence un jour sur deux des dépassements de la valeur limite (en proximité du trafic), plaide pour des mesures de réduction chroniques et à large échelle plus que pour des mesures ponctuelles en cas d’épisode de pollution. Des mesures de réductions permanentes présenteraient de plus l’avantage de faire baisser le nombre et l’intensité des épisodes de pollution. ‒ Dans l’agglomération en général par des actions sur le trafic et le chauffage résidentiel, en particulier par des mesures sur le chauffage au bois et sur le diesel. ‒ À l’échelle de la France et de l’Europe pour limiter la part des particules provenant de l’import. It is now well accepted that particles, especially fine particles (PM2.5), have important adverse health effects. Moreover, the levels measured in the Ile-de-France region have been relatively stable in recent years. these levels lead to chronic exceedances and litigations with the European commission for non-compliance with the PM10 directive. however, the definition and the implementation of effective measures to reduce Ile-de-France particle levels require a good knowledge on the origins and sources of these particles. In this context, Airparif and the LSCE have conducted a characterization study of the Ile-de-France fine aerosols. the study is based on the Lenschow methodology developed in Berlin and exploits the chemical composition results measured at a traffic site (ring road Porte d'Auteuil), at one urban site (Paris) and at three background rural sites, located in northwest, northeast and south of the Ile-de-France. Performed in the Ile-de-France region, this study confirmed the Lenshow method relevancy and allowed the build up of a large PM2.5 daily database. this database provides a very detailed chemical composition of the fine particles over a year on six sites in Ile-de France. It also provides data on the chemical composition of PM10 for the same period at the urban site and the traffic site. The first result coming out from this study concerns the particle level distribution according to the geographical particle origin, measured near traffic sites and urban areas, and associated sources. On an annual average, the geographical origin of particle concentrations measured at the traffic site (ring road Porte d'Auteuil) can be summarized as follow: ‒ Approximately 60% of the PM2.5 annual concentration is from the Ile-de-France region itself: nearly 40% is due to the direct emissions of the Paris ring road traffic and 20% originates from the global Paris area pollution (urban background). Local actions can be proposed to decrease these contributions of the PM2.5 concentrations. ‒ 40% of PM2.5 levels measured is imported (i.e. advected on the region of Paris). National and European actions should be considered here to reduce this contribution. ‒ On an annual average, at the traffic site (near the ring road Porte d'Auteuil), about 40% of the PM10 concentrations is from the local traffic generated by the axis close to the station. ‒ The study also established the major sources contributing to PM2.5 particle levels: ‒ Road traffic emissions, whether of local/regional origin or imported over the region (contributing over 50% on the Auteuil traffic site of which 90% are from the Paris region traffic). ‒ Te residential heating and especially wood burning. Residential wood burning is responsible for nearly 30% of PM2.5 concentration observed in winter at the urban background, while it represents only 5% of the energy consumption of the residential sector. Results on levoglucosan (wood smoke organic marker) measurements confirm the importance of the contribution of this combustible. ‒ Agriculture, industry and road traffic are the main contributors to secondary inorganic precursors. these compounds are composed by 80% imported, 15% produced from the urban area and 5% from the local traffic. however, chemical reactions resulting in the emission of secondary particles are complex and the link between lower gaseous precursor’s emissions and its impact on particle levels is not straightforward. </description>
      <pubDate>jeu., 16 mai 2024 16:06:19 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 13 juin 2024 15:46:30 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Étude de contribution des sources de particules fines (PM2,5) en Ile-de-France</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7063</link>
      <description>Dans une région marquée par des dépassements chroniques des valeurs réglementaires à proximité du trafic routier et certaines années en fond au centre de l’agglomération, l’identification des sources de particules fines est indispensable à la mise en place de politiques visant à diminuer les concentrations de particules fines en Ile-de-France. AIRPARIF met en œuvre, en collaboration avec le LSCE, une vaste étude de caractérisation des particules afin d’améliorer les connaissances sur l’origine géographique et la contribution des différentes sources d’émission aux niveaux des particules mesurés en Ile-de-France. La campagne de mesure, d’une durée d’un an, a débuté le 11 septembre 2009 sur six sites répartis en Ile-de-France. Cet article décrit la méthodologie et le protocole analytique mis en œuvre dans le projet ainsi que les moyens déployés. L’étude s’appuie sur la méthodologie de Lenshow [Lenshow et al. 2001] développée sur la Ville de Berlin, qui repose sur l’hypothèse que les concentrations atmosphériques de particules mesurées en proximité du trafic routier résultent de plusieurs contributions géographiques : le fond régional, le fond urbain et l’influence locale du trafic. Des prélèvements sur filtre sont réalisés quotidiennement sur trois sites ruraux, un site périurbain, un site urbain au cœur de Paris et un site trafic parisien. L’analyse chimique de ces différents échantillons permet d’évaluer la composition chimique des particules en fonction de leur origine géographique. Les analyses chimiques, réalisées par le LSCE, portent sur la masse totale et sur les constituants majeurs des aérosols : carbone organique, carbone élémentaire, ions, métaux. Une approche multi-analytique a été mise en œuvre afin de contraindre au mieux les fractions EC, OC et POM, qui représentent près de la moitié de la masse des aérosols fins sur la région parisienne. Le levoglucosan, traceur du feu de biomasse, fait également l’objet d’une analyse. Le couplage à un inventaire des émissions pertinent selon la région géographique considérée permet de remonter à la contribution des principales sources d’émission aux échelles régionale, urbaine et trafic. Les premiers résultats d’analyse mettent en évidence la cohérence du parc instrumental d’échantillonnage et d’analyse et montrent que les techniques analytiques mises en œuvre sur ce projet permettent de documenter la quasi-totalité des fractions majeures des aérosols en Ile-de-France. Ces analyses permettront de constituer une importante base de données sur la composition chimique de l’aérosol francilien. The Paris region is characterized by chronic excee dances of limit values near road traffic and some years on the urban background stations. The implementation of efficient abatement strategies aiming to reduce fine aerosols concentrations requires a precise knowledge on the origin (location and sources) of particles which is still missing in Ile-de-France. Following the example of other European big cities like London and Berlin, AIRPARIF, in association with the LSCE, has implemented a project in order to assess the contribution of the different sources of airborne particles and their geographical origin in the Ile-de-France region. Samplings are performed for a whole year from September 2009 11th over six sites spread over the Ile-de-France region. This article describes the methodology, the device and the analytical protocol implemented for the study. The study is based on the Lenshow methodology [Lenshow et al. 2001], developed in Berlin in 2001. It assumes that PM concentration measured on a hot-spot (such as a traffic site) is composed of various and surimposed contributions: a regional background (mainly composed of long-range transported particles), a urban background contribution due to aerosols sources located within the agglomeration and a local influence due to the road traffic of nearby streets. Samplings on filters are carried out simultaneously every day on six sites carefully chosen to be representative of each of these geographical scales: three rural background sites located near the Ilede-France border, one suburban site, one urban background site located in the centre of Paris and one traffic site. The chemical analysis of the samples enables to assess the chemical composition of aerosols regarding their geographical origin. Chemical analyses are focused on PM mass and on the main aerosols components: organic and elemental carbon, ions and metals. A multianalytical approach has been implemented in order to better constrain EC, OC and POM fraction, which represent almost 50% of the mass of fine aerosols on the Ile-de-France region. Levoglucosan, which is a tracer of biomass burning, is also analyzed. Evaluation of the contribution of the main emission sources is achieved by coupling the PM chemical composition with an emission inventory specific of the geographical zone considered (traffic, urban, sub urban). The results from chemical analysis over the first three months underline the consistency of sampling and analytical device. The agreement between PM measurements carried out with TEOM-FDMS and filters shows that the analytical methods implemented in this project allow documenting almost the entire mass of fine aerosols in Ile-de-France. These analyses will enable to constitute an important data base on chemical aerosols composition in Ile-de-France. </description>
      <pubDate>mar., 07 mai 2024 14:34:40 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 15:40:51 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La qualité de l’air au Québec : Évolution spatio-temporelle de l’ozone troposphérique (O3 : 1974‑2015) et des particules fines (PM2.5 : 1997‑2015)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6789</link>
      <description>La pollution de l’air au Québec fait l’objet d’un suivi quotidien pour répondre aux enjeux de la santé publique. Cependant, peu d’analyses concernent les tendances à long terme des polluants et la majorité des études ont une couverture spatiale relativement restreinte. Notre étude porte sur les tendances globales et journalières, au cours des dernières décennies, de l’O3 troposphérique et des PM2.5, en plus de s’intéresser au transport atmosphérique longue distance de ces deux polluants. Seuls les PM2.5 présentent une diminution des concentrations au Québec sur la période d’analyse. Quant à l’O3, il montre une augmentation au cours de la période d’étude, particulièrement vers la fin des années 80. Par ailleurs, on observe que les patrons de concentrations varient en fonction du jour de la semaine. Pour le transport longue distance de l’O3, on remarque que, lorsque les concentrations sont élevées, les rétrotrajectoires proviennent de l’extrême nord du Québec ainsi que du secteur des Grands Lacs. Alors que le transport longue distance des PM2.5 provient essentiellement du secteur des Grands Lacs.  Air pollution in the province of Québec, Canada is daily monitored to answer public health issues. However, there are few studies concerning the long-term trend of pollutants and these studies always has a small study area.Our study are on global and daily trends during the last decades for tropospheric O3 and PM2.5. Furthermore, the study lingers on the longue atmospheric transport of these two pollutants.For these two pollutants, only the PM2.5 shows a diminution of the total concentration in the province of Québec. O3 shown an increase during the study period, especially in the late 80s. The concentrations patterns also depend on the day of the week. For the great distances traveled by O3, the sources of the back-trajectories associate with the high concentration comes from the extreme north of the Québec province and from the Greats Lakes. For the PM2.5, the sources of the back-trajectories associated with the high concentration essentially comes from the Greats Lakes. </description>
      <pubDate>mar., 19 févr. 2019 10:15:58 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 25 févr. 2019 14:50:08 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Génotoxicité comparée de particules atmosphériques PM2.5 en fonction de leur origine industrielle, urbaine ou rurale</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/834</link>
      <description>L’exposition chronique aux particules atmosphériques fines (Particulate Matter, PM2.5) constitue une cause de mortalité par cancer broncho-pulmonaire. Cependant, peu d’études se sont focalisées sur la relation entre la composition chimique des particules et leur potentiel cancérogène. Afin d’apporter des éléments de réponse à cette question, notre travail a consisté en l’étude toxicologique d’échantillons de PM2.5, en lien avec leurs caractéristiques physico-chimiques. Nous nous sommes ainsi intéressés à l’induction d’enzymes participant à l’activation métabolique des composés organiques, puis à la recherche d’effets génotoxiques. Six échantillons de PM2.5 ont été prélevés sous trois influences (industrielle, urbaine ou rurale) et au cours de deux périodes (printemps-été et automne-hiver). Ils ont ensuite fait l’objet d’une caractérisation physique (i.e. granulométrie et surface spécifique), chimique (e.g. composition en Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques – HAP – et métaux) et biologique (i.e. fractions bactérienne et fongique) approfondies. Les PM2.5 ont été testées pour leur capacité à induire des mutations à l’aide du test d’Ames, sur trois souches de Salmonella typhimurium (TA102, TA98, YG1041). Nous avons complété ce volet toxicologique in vitro par l’utilisation d’une lignée de cellules épithéliales bronchiques humaines d’origine normale (cellules BEAS-2B). Après 72 h d’exposition aux PM2.5, nous avons étudié l’expression génique et l’activité catalytique du CYP1A1, une enzyme impliquée dans l’activation des HAP en métabolites réactifs à l’encontre des macromolécules cellulaires. La génotoxicité des particules a ensuite été évaluée par 3 méthodes complémentaires : le post-marquage au 32P, le test des comètes et le test des micronoyaux. Les résultats obtenus par le test d’Ames ont montré une mutagénicité significative de l’ensemble des échantillons de PM2.5. Ces mutations impliqueraient majoritairement des composés nitro-aromatiques et, dans une moindre mesure, la matrice des particules selon un mécanisme qui reste à décrypter. Le post-marquage au 32P a ensuite permis de détecter la formation d’adduits encombrants, probablement mais non exclusivement liés à la présence de HAP. Le test des comètes a, quant à lui, révélé la présence de lésions au sein de ce même ADN. Enfin, le test des micronoyaux a mis en évidence une augmentation dose-dépendante du nombre de cassures chromosomiques et/ou du taux de séparation anormal des chromosomes lors de la division cellulaire. Les altérations mises en évidence semblent liées à la fois à la présence de composés organiques et à la fraction inorganique des particules. Notre étude apporte ainsi des éléments de réponse quant aux mécanismes impliqués dans la toxicité des PM2.5. Numerous epidemiological studies have demonstrated a positive correlation between an elevation of Particulate Matter (PM) concentration in ambient air and both mortality and morbidity by cardio-pulmonary diseases. However, mechanism by which PM composition is linked to toxic effects is still unclear. In this context, the present work consisted in an assessment of the metabolic activation of organic fraction and the genotoxic potential of PM2.5 samples collected in Dunkerque city, a French seaside city characterized by intense industrial activity and heavy motor vehicle traffic. 6 PM2.5 samples were collected either under industrial, urban or rural influence, during spring and summer 2008 or autumn and winter 2008-2009. Each of these samples was subjected to an extensive physical (i.e. size distribution, specific area) and chemical characterization (i.e. determination of content in polycyclic aromatic hydrocarbons, polychloro-dibenzo-p-dioxins/furans, polycholorobiphenyls, and metals). Toxicological evaluation subsequently was carried out in vitro on the metabolically competent BEAS-2B cell line. Metabolic activation of PM2.5 organic fraction was evaluated through the analysis of CYP1A1 induction and CYP1A1 activity, whereas PM genotoxic potential was studied using four complementary methods: Ames test on 3 Salmonella typhimurium tester strains (TA98, TA102, and YG1041), 32P post-labelling of bulky DNA-adducts, comet assay, and micronucleus formation assay. Ames test revealed a significant mutagenicity of all PM2.5 samples, especially on the YG1041 tester strain which is sensitive to nitro-aromatic compounds. Secondly, CYP1A1 gene induction and activity studies showed a strong induction of this enzyme following exposure to PM samples. 32P post-labeling method revealed bulky DNA adducts formation that seemed to be partially linked to polycyclic aromatic hydrocarbons. Furthermore, comet assay demonstrated DNA breakage formation in exposed cells. Finally, micronucleus assay showed an increase in abnormal segregation and/or chromosome breakage after cells’ exposure to PM2.5 samples. Genotoxic alterations revealed in this study seem to be linked to both organic and inorganic fractions of PM2.5, whatever the sampling site and period. Altogether, these results give answers about physio-pathological mechanisms that may be involved in PM2.5 genotoxic effects. </description>
      <pubDate>mer., 03 avril 2013 16:16:53 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 22 mai 2017 15:05:17 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Variabilité spatio-temporelle des ratios PM2,5/PM10 à Grenoble et conséquences sur les études d'évaluation de l'exposition</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2996</link>
      <description>Plusieurs études montrent la plus grande pertinence des PM2,5 que des PM10 pour estimer les risques liés à l'exposition aux particules dans les études épidémiologiques ou d'évaluation du risque. Cependant, en Europe, la plupart des données épidémiologiques actuelles sont basées sur les valeurs de fumées noires (FN) ou de PM10 fournies par les réseaux de surveillance de la qualité de l’air. À Grenoble, un échantillonneur GRIMM a permis d'approcher le profil granulométrique des particules dans l'air ambiant. Des mesures ont été faites en sites à fort et à faible intensités de trafic (variabilité spatiale), ainsi qu'en été et en hiver (variabilité temporelle). La variabilité temporelle des ratios PM2,5/PM10 est faible malgré les différentes conditions météorologiques et le poids variable des sources d'émissions observées en été et en hiver : le ratio varie respectivement de 0,31 à 0,42 sur le site de proximité et de 0,41 à 0,33 sur le site de fond. La variabilité spatiale de ces ratios est peu importante (en hiver : 0,33 sur site de fond, 0,42 sur site de proximité ; en été : 0,41 sur site de fond, 0,31 sur site de proximité). Une forte corrélation horaire est observée entre PM2,5 et PM10 sur un même site, en été comme en hiver (R &amp;gt; 0,80). More and more evidence leads to the conclusion that PM2.5 is the most relevant indicator to be used in particulate health studies. However, in Europe, most epidemiological data are based on black smoke or PM10 values that are provided by air monitoring networks. Temporal and spatial variability in PM2.5/PM10 ratios was described in the framework of a European air pollution exposure study (EXPOLIS) in order to evaluate its possible consequences on exposure assessment with in epidemiological or risk assessment studies. In Grenoble, a GRIMM (G1105) device was used, allowing to determine the granulometric profile of particles mass or number. Measurements were made in high and low traffic density sites (spatial variability) and in summer and winter (temporal variability). A low time variability was observed in the PM2.5/PM10 ratios between summer and winter (from 0.31 to 0.42 on the proximity site; from 0.41 to 0.33 on the background site) in spite of the different meteorological conditions or emission sources. Spatial variability between sites within Grenoble is also low (from 0.42 in proximity site to 0.33 in urban background site, in winter; from 0.31 in proximity site to 0.41 in urban background site, in summer). There is a high within-site correlation between PM10 and PM2.5, in summer and in winter (R &amp;gt; 0.80, hourly levels). On average, PM2.5/PM10 ratios within town are quite homogeneous. However, the standard deviations are quite high for some of the measurements. Variability in the ratios between towns would also need to be investigated. </description>
      <pubDate>mer., 05 mars 2014 11:52:51 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 13 juil. 2016 11:32:10 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Génotoxicité des hydrocarbures aromatiques polycycliques adsorbés à la surface dʼun aérosol urbano-industriel (PM2,5)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1085</link>
      <pubDate>jeu., 02 mai 2013 12:03:26 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 09 oct. 2015 10:08:05 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Évaluation de l’exposition des citadins aux polluants atmosphériques au cours de leurs déplacements dans l’agglomération parisienne</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/158</link>
      <description>Cette étude vise à évaluer les niveaux d’exposition auxquels sont soumis les Franciliens lorsqu’ils se déplacent en région parisienne entre leur domicile et leur lieu de travail, aux heures de pointe, en utilisant les principaux modes de locomotion disponibles en région parisienne (véhicule particulier, bus, métro, RER, tramway, vélo et marche). La campagne de mesures a été menée au cours des périodes hivernales de 2007 et 2008. Les indicateurs mesurés sont le monoxyde de carbone, le dioxyde d’azote, les hydrocarbures aromatiques monocycliques, les aldéhydes et les PM2,5.Les résultats sont comparés aux valeurs obtenues lors d’une précédente étude réalisée dans des conditions similaires en 1998, mais aussi aux teneurs relevées sur les mêmes laps de temps au niveau des stations fixes du réseau de surveillance de la qualité de l’air de la région parisienne.Globalement, pour l’ensemble des indicateurs mesurés, les piétons, les passagers du tramway et les cyclistes sont les moins exposés. L’exposition dans la voiture est la plus importante pour le monoxyde de carbone, le dioxyde d’azote, les hydrocarbures aromatiques monocycliques, le coefficient d’absorption des PM2,5 et le formaldéhyde. Les teneurs en particules PM2,5 sont les plus élevées sur les lignes de métro et RER dans les parcours souterrains où existe une source spécifique de particules.La comparaison des résultats à ceux du réseau AIRPARIF montre que les stations de mesures situées sur le trottoir à proximité du trafic ne sont pas pleinement représentatives de l’exposition réelle de la population qui se déplace, notamment pour le cas du passager du véhicule circulant sur le boulevard périphérique.Une diminution significative des concentrations en benzène et en monoxyde de carbone a été observée entre les études de 1998 et 2008 (de l’ordre de 80 %). This study aims at establishing the exposure levels of the Ile-de-France inhabitants when they commute in Paris between their dwelling and workplace, during morning and afternoon rush hour periods, using the main modes of transport: car, bus, subway, tramway, cycle and walking. The measurement campaign took place during the winter period of 2007 and 2008.Measured pollutants are carbon monoxide, nitrogen dioxide, monocyclic aromatic hydrocarbons, aldehydes and PM2,5 The results are compared with the values obtained during a study led between 1996-1998 in similar conditions, but also with data collected at the same moment of the day by the Parisian air quality survey network.Generally speaking, for measured pollutants, pedestrians, tramway passengers and cyclists are the least exposed. The exposure in cars is the most important for carbon monoxide, nitrogen dioxide, monocyclic aromatic hydrocarbons, PM2.5 absorption coefficient and formaldehyde. PM2,5 mass concentration is higher in the underground lines of the Parisian subway system, where a specific particles source is observed.The comparison with results provided by Parisian air quality survey network indicates that measurement stations, even though situated on sidewalks in border of road, are not fully representative of the real exposure of people travelling through Paris, especially the car passengers on Paris ring road.A significant decrease of benzene and carbon monoxide levels is observed between the studies of 1998 and 2008 (about 80%). </description>
      <pubDate>mar., 22 janv. 2013 10:01:09 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 03 sept. 2015 10:26:07 +0200</lastBuildDate>
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