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    <title>particulate matter</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/881</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Le carbone suie, forceur climatique à courte durée de vie</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7664</link>
      <description>Le carbone suie, indicateur des effets sanitaires de la pollution urbaine, est au cœur même de la problématique de l’adaptation puisque les effets bénéfiques de la maîtrise de ces particules se font sentir à l’échelle des phénomènes climatiques comme à celle de la qualité de l'air. Cet élément interroge plusieurs notions dont il convient de redonner les définitions. Il remet la politique de la ville au croisement des enjeux liés au climat, à la pollution atmosphérique, à la santé des habitants et au développement durable. Le CITEPA nous livre la veille bibliographique que Mark Tuddenham a effectué sur le sujet du carbone suie et, plus largement, sur les SLFC (Short Life Climate Forcers). Black carbon, an indicator of urban pollution health effects, is at the heart of adaptation issues as benefits of its control can be felt both at the scale of climate phenomenon and air quality. This element has to do with several notions whose definitions need to be stated again. It sets urban policies at the crossing of climate, air pollution, population health and sustainable development stakes. The CITEPA has made available Mark Tuddenham’s litterature monitoring concerning black carbon, and, more widely, SLFC (Short lived climate forcers). </description>
      <pubDate>lun., 03 juin 2024 15:45:40 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 14 juin 2024 09:35:14 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les métaux dans les particules atmosphériques : les isotopes peuvent-ils aider à discriminer les pôles d’émission potentiels ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7071</link>
      <description>L’étude de la population atmosphérique par les aérosols intègre des questionnements scientifiques nés de problématiques à la fois locales (qualité de l’air, impacts sur la santé) et globales (apports de contaminants aux écosystèmes, impact sur l’évolution du climat). Les particules fines, en particulier les PM2,5, constituent une priorité des pouvoirs publics, à l’échelle Européenne, ainsi qu’au niveau Français, à la suite du Grenelle de l’Environnement. Leur rôle en tant que vecteurs, entre autres, de métaux lourds potentiellement toxiques (tels que le plomb ou le cadmium) n’est étudié que depuis relativement peu de temps. Cet article montre que l’utilisation récente des isotopes de ces métaux, mercure, cadmium et zinc, s’avère un bon outil de discrimination des principaux pôles d’émission de particules. Ceci ouvre alors la porte pour leur application en tant qu’outils de traçage des sources de pollution atmosphérique particulaire. The study of atmospheric pollution by the aerosols includes scientific questions, resulting from both local (air quality, health impacts) and global (contaminant inputs into ecosystems, impact on global change) problems. The fine particles, especially PM2,5, represent a major objective for authorities, at the European scale, as well as at the French one, following the Grenelle Environment Forum. Their role as vectors of potentially toxic metals (such as lead or cadmium) has only been studied since relatively recently. This article shows that the recent use of metal isotope systematics, mercury, cadmium and zinc, proves to be a reliable discrimination tool for tracking pollution sources of atmospheric particles. This will ultimately open the door for the application of these isotope systematics as tracers of sources of particulate atmospheric pollution. </description>
      <pubDate>mar., 07 mai 2024 15:05:07 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 15:53:15 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Épisodes de pollution particulaire en France : quels enseignements tirer des récents épisodes ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7889</link>
      <description>Les niveaux de pollution particulaire en Europe et en France restent assez largement influencés par des situations d’épisodes durant lesquelles les concentrations peuvent atteindre des valeurs très élevées. Même s’il n’existe pas de seuils en dessous desquels la nocivité des impacts sanitaires de la pollution particulaire serait amoindrie, il est intéressant d’investiguer les causes des épisodes de pollution de façon à mieux en cerner les facteurs déterminants et concevoir les stratégies de gestion les plus appropriées. Ils sont liés aux émissions, à la météorologie, aux caractéristiques de site, aux imports longue distance. L’analyse et la simulation des épisodes récents de pollution particulaire ont permis d’affiner notre connaissance et de définir une typologie des épisodes en fonction de la période et des zones géographiques concernées. Cette analyse est présentée dans cet article qui s’appuie sur les travaux de surveillance et de prévision de la qualité de l’air menés en France depuis plusieurs années. Ils mettent en évidence la nécessité de promouvoir deux aspects stratégiques de la gestion des épisodes de pollution : l’anticipation de l’action, rendue possible avec les systèmes de prévision, et l’action conjointe sur les différentes sources aux différents niveaux géographiques. Particulate air pollution in Europe and in France is largely influenced by episode situations, when concentrations reach potentially high values. Even if there is no health threshold below which no harmful impact occurs, it is interesting to investigate causes of particulate air pollution episodes, to highlight main drivers and support the development of most appropriate air pollution control strategies. Those drivers rely on emissions, meteorology, site characteristics, and long range transport. Analysis and simulation of the most recent episodes allowed better understanding of air pollution according to the period of the year and the location. Such results are presented in this paper which refers to air quality monitoring and forecasting scientific studies developed in France for many years. They show the importance of two aspects of current air control strategies, requested for improving action: anticipation, now available through operational air quality forecasting systems and consistency of joint strategies targeting various sources and geographical scales. </description>
      <pubDate>jeu., 06 juin 2024 10:54:27 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 10:54:36 +0200</lastBuildDate>
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      <title>À propos des brouillards lyonnais : évolutions et qualité de l’air</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5511</link>
      <description>Lyon a longtemps été connue pour ses brouillards. La fréquence de ces derniers est en baisse depuis le début du XXe siècle, pour diverses raisons. Ce phénomène est à considérer avec attention, à cause des risques pour le transport mais surtout pour la santé. En effet, le brouillard est synchronique d’une diminution de la qualité de l’air. Les concentrations en principaux polluants sont alors en nette augmentation avec la présence de brouillard, à l’exception de l’ozone dont la formation est ralentie par le blocage des rayons solaires. Ces augmentations de concentration se retrouvent à l’échelle horaire, et la qualité de l’air se dégrade régulièrement lors de la persistance des brouillards sur plusieurs jours consécutifs. Lyon has long been known for its fog. The frequency of these is declining since the early 20th century, due to several reasons. However, a resurgence of these can be observed, since the late 20th century. This is to be carefully considered, because of the risks for transport but especially for health. Indeed, the fog is synchronic to a decrease in air quality. The concentrations of main pollutants can significantly increase, with the exception of ozone whose formation is slowed down by blocking solar radiation. These increases in concentration are found at an hourly scale and air quality is particularly degraded during persistent fog on consecutive days. </description>
      <pubDate>jeu., 31 mars 2016 19:22:02 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 16:12:19 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Évolution de la qualité de l’air à Paris entre 2002 et 2012</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2535</link>
      <description>Airparif, association agréée de surveillance de la qualité de l’air en Ile-de-France, a évalué l’évolution de la qualité de l'air dans la capitale entre 2002 et 2012, et quantifié la part de différents paramètres – en particulier la composition du trafic et son volume – dans cette évolution. Ces travaux ont été financés par la Mairie de Paris. Pour mener à bien cette étude, les outils de modélisation habituellement utilisés pour l’établissement des bilans annuels de la qualité de l’air en Ile-de-France ont été mis en œuvre. Des données d’entrée spécifiques fournies par la Mairie de Paris ont été exploitées afin de décrire au mieux la situation du trafic – en volume et en composition – en 2002 et 2012, et calculer ainsi les émissions de polluants et les concentrations qui en découlent.Les travaux réalisés confirment une tendance générale à l’amélioration de la qualité de l’air dans Paris depuis 10 ans, comme dans toute l’Ile-de-France, ralentie néanmoins par la diésélisation du parc automobile. Les niveaux de pollution restent supérieurs à la réglementation, notamment le long du trafic, pour les particules et le dioxyde d’azote – majoritairement émis par le trafic routier. Pour le dioxyde d’azote, l’amélioration est peu sensible sur les niveaux proches de la valeur limite (40 µg/m3). En revanche, elle est importante sur les plus fortes teneurs, ce qui indique une baisse de l’intensité de cette pollution. Ainsi, deux fois moins de Parisiens sont soumis à des teneurs supérieures à 50 µg/m3 : 80 % des habitants étaient concernés en 2002, 45 % en 2012. Pour les particules PM10, 78 % des Parisiens ne sont plus exposés à un dépassement de l’objectif de qualité (30 µg/m3), alors que l’ensemble des Parisiens l’était potentiellement en 2002.Ces baisses s’expliquent d’abord et surtout par l’amélioration générale de la qualité de l’air en Ile-de-France grâce aux actions régionales, nationales et européennes sur l’ensemble des sources de pollution. Elles s’expliquent ensuite par les aménagements réalisés dans Paris intra-muros qui ont abouti à la diminution générale du trafic (-15 à -20 %). L’effet de la modernisation du parc roulant est plus nuancé : très positif pour les particules PM10 – elle a permis à 26 % de Parisiens de ne plus être exposés à des teneurs au-delà de l’objectif de qualité – ce paramètre engendre, en revanche, une légère dégradation de la situation de 1 % des Parisiens vis-à-vis du dioxyde d’azote. L’évolution des normes Euro a essentiellement permis de faire baisser les émissions d’oxydes d’azote et les particules, mais pas de dioxyde d’azote, dont la part dans les émissions de NOx est plus importante pour les véhicules diesel. Ainsi, la diésélisation du parc a contrebalancé les tendances à l’amélioration, et explique que la pollution n’ait pas baissé d’avantage.L’effet sur les émissions de dioxyde de carbone (CO2) a été moins marqué que pour les polluants atmosphériques (-13 %). La baisse est essentiellement due aux aménagements de voirie (-10 %) et à la modernisation des véhicules (-5 %). Quant à l’effet de la diésélisation, il est relativement faible (-2 %). Au regard du bilan de la qualité de l’air 2012 (Airparif, mars 2013), l’amélioration de la qualité de l’air a vraisemblablement été plus forte entre 2002 et 2007 qu’entre 2007 et 2012 où la tendance des niveaux était plutôt à la stabilité, en particulier le long du trafic. Cela s’explique notamment par le poids de la diésélisation et par l’essoufflement de l’impact des nouvelles technologies comme les pots catalytiques. Airparif, as a non-profit organization in charge of monitoring air quality in Ile-de-France, evaluated the evolution of air quality in the capital between 2002 and 2012, and quantified the contribution of different parameters – among which traffic mix and volume – to this evolution. This work was funded by the City of Paris. In order to carry out this study, the modeling tools usually used to prepare annual reports on the Ile-de-France air quality were implemented. Specific input data provided by the City of Paris were used to better describe and compute the traffic situation – in volume and composition – in 2002 and 2012, emissions and concentrations.The work carried out confirms a general trend towards improvement of air quality in Paris for 10 years, as throughout Ile-de-France, however hampered by the dieselisation of the vehicle fleet. Pollution levels remain above regulation, particularly along roads, for particles and nitrogen dioxide – mainly emitted by road traffic. For nitrogen dioxide, the improvement is not very high for levels close to the limit value (40 μg/m3). However, it is important on the higher levels, which indicates a decrease of air pollution intensity. Thus, half the population of Paris is subject to levels above 50 μg/m3: 80 % of the population were affected in 2002, 45 % in 2012. For PM10, 78 % of the Parisians are no longer exposed to exceedances of the air quality objective (30 μg/m3), while all of them werepotentially exposed in 2002.These decreases are due first and foremost to the general improvement in air quality in Ile-de-France, thanks to actions undertaken at the regional, national and European levels regarding all pollution sources. They are then explained by the developments made within Paris that led to the overall decline in traffic (-15 to -20 %). The effect of modernizing the fleet is not so clear: very positive for PM10 – 26 % of the Parisians are no longer exposed to concentrations beyond the air quality objective – this parametercauses however a slight deteriorationof the situationof1 % of Parisians with respect to nitrogen dioxide. The evolution of Euro standards essentially led to a decrease in nitrogen oxides and particulates emissions, but not in nitrogen dioxide, whose share in NOx emissions is higher for diesel vehicles. Thus, the fleet dieselisation offset the trends toward improvement, and explained that the pollution has not fallen further.The effect on emissions of carbon dioxide (CO2) was less marked than for air pollutants (-13 %). The decrease is mainly due to road improvements (10 %) and the modernization of vehicles ( -5 %). As for the effect of the shift to diesel, it is relatively low (-2 %). With regard to the assessment of the air quality in 2012 (Airparif, March 2013), the improvement of air quality was probably strongest between 2002 and 2007 than between 2007 and 2012, a period during which the levels were rather stable, especially along traffic. This is mainly due to the weight of dieselisation and the slowdown of the impact of new technologies such as catalytic converters. </description>
      <pubDate>ven., 20 déc. 2013 15:25:25 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 10:49:15 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Prévision statistique des concentrations de particules dans l’air : tour d’horizon des principaux outils mathématiques</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/873</link>
      <description>Cet article propose un état de l'art sur la modélisation inverse basée sur l'utilisation des méthodes statistiques pour la prévision des concentrations des particules dans l'air. Ces outils mathématiques sont applicables aux séries temporelles de mesures fournies par les capteurs des réseaux de surveillance de la qualité de l'air pour faire des prévisions et envisager des éventuelles mesures d'urgence ; dans le domaine de l'air intérieur, leur utilisation sera d'autant plus précieuse que peu de modèles déterministes sont applicables à l'heure actuelle. Cet état d'art inclut d'abord les modèles linéaires, en mettant l'accent sur les modèles autorégressifs ; parmi les modèles non linéaires, les réseaux de neurones ont été beaucoup utilisés, et on trouve un nombre non négligeable d'applications différentes dans la littérature. On citera également l'utilisation plus originale des systèmes dynamiques basés sur la théorie du chaos ou du filtre de Kalman. Des résultats plus performants ont été obtenus par des modèles hybrides (en combinant plusieurs modèles) ou en appliquant un prétraitement aux données d'entrée. This paper is a review of the main mathematical methods applied for an inverse modelling of particulate matter concentrations. These mathematical tools can be applied to time series data provided by the air pollution monitoring networks in order to forecast the air pollutant concentration and help to take urgent decisions; indoor air quality forecast based on statistical modelling is a very important topic because there are very few applications in this field.The following models are reviewed: linear ones, and in particular autoregressive models, but also non linear models, especially the artificial neural networks, extensively applied in the literature. Some models originally applied for particulate matter concentrations forecast are the dynamic systems based on the chaos theory and the Kalman filter. Many authors concluded that best performance is obtained by hybrid modelling (combining several models) or applying a specific pre-processing to input data.  </description>
      <pubDate>mar., 09 avril 2013 13:33:21 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 22 mai 2017 15:10:17 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Mortalité due à la pollution de l’air : comment interpréter les résultats</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2198</link>
      <description>Cet article analyse la relation entre les résultats des études épidémiologiques de la mortalité due à la pollution de l’air et les indicateurs d’impact qui peuvent être utiles pour informer les décideurs de la politique environnementale. Il montre que 1) le nombre de décès attribuables n'est pas pertinent pour la pollution de l’air, tandis que la perte d'espérance de vie (PEV) est un bon indicateur de l’impact ; 2) les études à court terme (séries temporelles) habituelles mesurent seulement le nombre de décès attribuables aux effets aigus de la pollution, sans aucune information sur la PEV (une limite inférieure de la PEV peut être estimée en modifiant cette méthodologie afin d’élargir la fenêtre d’observation, comme cela a été effectué dans deux études récentes) ; 3) les études à long terme (de cohorte) mesurent un changement de la mortalité par tranche d'âge attribuable à la totalité des effets de la pollution (aigus et chroniques), ce qui permet le calcul de la PEV mais pas du nombre de décès. En multipliant le résultat des études à court terme par une perte hypothétique par décès, il ressort que la PEV correspondante ne peut être qu’une très petite partie de la PEV totale impliquée par des études à long terme. La PEV par µg/m3 de PM10 est calculée pour la mortalité totale des adultes, aussi bien que pour la mortalité infantile, basée sur les publications les plus récentes. La mortalité infantile s'avère être environ 10 % de la PEV des adultes. Prenant une réduction permanente des PM10 de 15 µg/m3 comme objectif raisonnable de la politique environnementale (les concentrations actuelles dans l’Union européenne et aux États-Unis étant typiquement de 20 à 30 µg/m3), les résultats impliquent une augmentation correspondante de la PEV d'environ cinq mois. This paper examines the relation between the results of epidemiological studies of air pollution mortality and impact indicators that can be informative for environmental policy decisions. Using models that are simple and transparent, yet contain the essential features, it is shown that 1) number of deaths is not meaningful for air pollution, whereas loss of life expectancy (LLE) is an appropriate impact indicator; 2) the usual short term (time series) studies yield a change in daily number of deaths attributable to acute effects of pollution, without any information on the associated LLE (although some information on this has recently become available by extending the observation window of time series); 3) long term studies yield a change in age-specific mortality which makes it possible to calculate the total population averaged LLE (acute and chronic effects) but not the total number of premature deaths attributable to air pollution. The latter is unobservable because one cannot distinguish whether few individuals suffer a large or many a small LLE. The paper calculates the LLE from exposure to PM10, as implied by the long term mortality studies of adults and infants; population LLE for infants turns out to be an order of magnitude smaller than for adults. The LLE implied by short term studies is a small fraction of the total loss implied by long term studies, even if one assumes a very high loss per death. Taking a permanent reduction of PM10 by 15 µg/m3 on average (typical current values in the EU and the USA being in the range of 20 to 30 µg/m3) as a reasonable policy goal, one finds a corresponding increase of average life expectancy by roughly five months. </description>
      <pubDate>mer., 24 juil. 2013 11:51:58 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 10 déc. 2015 15:00:44 +0100</lastBuildDate>
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    </item>
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      <title>Application de la fluorescence X à réflexion totale à l’étude des matières particulaires et des métaux lourds de la pollution de l’air dans la ville d’Antananarivo, Madagascar</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1990</link>
      <description>, On peut améliorer considérablement les performances de la technique de la fluorescence X classique par la réflexion totale. Nous appliquons cette dernière à l'étude de la distribution granulométrique des éléments toxiques, Indésirables et PM10 dans les aérosols de la ville d'Antananarivo. L'échantillonneur DICHOTOMOUS est utilisé pour les prélèvements d'échantillons. On peut obtenir deux types d'aérosols : les particules respirables ou les particules fines PM2•5 (diamètre aérodynamique Inférieur à 2,5 µm) et les particules inhalables ou les grosses particules PM2,5-10 (diamètre aérodynamique entre 2,5 µm et 10 µm). Les échantillons sont prélevés sur les sites suivants : le tunnel d'Ambohidahy, le tunnel d'Ambanldia, Andravoahangy, Soarano, Mahamaslna et Ankorondrano. Les résultats montrent la présence d'éléments comme le soufre (S), le potassium (K), le calcium (Ca), le titane (Ti), le chrome (Cr), le manganèse (Mn), le fer (Fe), le cuivre (Cu), le zinc (Zn), le brome (Br), le rubidium (Rb), le strontium (Sr) et le plomb (Pb) dans les aérosols. Leurs concentrations sont très élevées dans les particules respirables. La concentration moyenne du plomb, de valeur 1,8 µg.m-3 est largement supérieure à la valeur 0,5 µg.m-3 adoptée par l'OMS (Organisation mondiale de la santé) et à la valeur maximale admissible de 1,5 µg.m-3 de l'US EPA (United States Environmental Protection Agency). Concernant la distribution granulométrique du plomb, les résultats ont montré que les particules fines contiennent beaucoup de plomb. De même, on constate pour les PM10 une concentration moyenne de 240 µg.m-3, supérieure à la valeur 150 µg.m-3 recommandée par les deux organisations mentionnées ci-dessus. Ainsi, la ville d'Antananarivo est classée zone saturée pour les deux paramètres (plomb et particules en suspension). De plus, les résultats sur les facteurs d'enrichissement par la méthode de Masan ont montré que les éléments comme S, Cr, Cu, Zn, Br et Pb proviennent des sources naturelles et anthropiques. Les éléments comme K, Ca, Ti, Mn, Fe et Sr proviennent du sol. Le zonage des sites étudiés a montré que la ville d'Antananarivo est classée zone saturée. L'importation massive de vieilles voitures (bus, automobiles) depuis quelques années a encore aggravé la pollution atmosphérique de façon alarmante ainsi que ses effets sur la santé de la population : le Service des Maladies Respiratoires de l'Hôpital général d'Antananarivo a noté entre 1997 et 1999 un net accroissement du nombre de malades ayant des affections respiratoires aiguës. Classic X-ray fluorescence (XRF) analysis may be greatly improved by using total reflection X-ray fluorescence (TXRF) to study the size distribution of toxic elements, undesirable ones and PM10 in the aerosols of Antananarivo urban areas. The air sampler DICHOTOMOUS was used for sampling, with which two types of aerosols could be obtained: respirable aerosols or fine particles PM2.5 (aerodynamic diameter below 2.5 µm) and inhalable or coarse particles PM2.5-10 (aerodynamic diameter from 2.5 µm to 10 µm). Samples were taken from six sites, namely Ambohidahy tunnel. Ambanidia tunnel, Andravoahangy, Soarano, Mahamasina and Ankorondrano. The results show the presence of elements such as sulfur (S), potassium (K), calcium (Ca), titanium (Ti), chromium (Cr), manganese (Mn),Iron (Fe), copper (Cu), zinc (Zn), bromine (Br), rubidium (Rb), strontium (Sr), and lead (Pb) in the aerosols. Their concentrations are high in respirable particles. The 1.8 µg.m-3 mean concentration value of lead is higher than 0.5 µg.m-3 (World Health Organization adopted value), and than 1.5 µg.m-3 US EPA (United States Environmental Protection Agency) admissible maximum. Regarding the size distribution, PM2.5 are mainly enriched in lead. The same result may also be stated for PM10 with a 240 µg.m-3 mean concentration value, higher than 150 µg.m-3, adopted by the two above-mentioned organizations. Therefore, the Antananarivo urban area is classified as saturated zone for both parameters (lead and particulate matter). The utilization of Mason's enrichment factors shows that the elements such as S, Cr, Cu, Zn, Br and Pb are from both natural and anthropogenic sources. Elements such as K, Ca, Ti, Mn,Fe and Sr originale from the soil. The zoning of the selected areas shows that the urban areas of Antananarivo are classified as saturated zone. Finally, data from the Lung Diseases Department from Main Hospital in Antananarivo show that the number of patients with lung diseases increased about 20% from 1997 to 1999. </description>
      <pubDate>mer., 12 juin 2013 13:36:32 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 19 nov. 2015 14:11:51 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1990</guid>
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      <title>De l'intérêt des isotopes comme traceurs des sources et des processus affectant les particules atmosphériques</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1294</link>
      <description>Lʼorigine de la matière particulaire dans lʼatmosphère urbaine et lʼimpact de ses multiples sources sont de nos jours encore sujets à débat. Cette incertitude ne peut malheureusement pas être levée par la seule utilisation des paramètres chimiques « classiques », créant un besoin pour des outils complémentaires. Cet article se propose de passer en revue différentes systématiques isotopiques qui potentiellement peuvent présenter un intérêt, et de discuter pour chacune dʼelles leurs potentialité et limites dʼapplication dans la recherche à la fois des sources majoritaires de pollution, mais aussi des processus secondaires pouvant affecter les particules atmosphériques. Les isotopes passés au crible incluent ceux du carbone (12C &amp;amp; 13C), de lʼazote (14N &amp;amp; 15N) et du plomb (204Pb, 206Pb, 207Pb &amp;amp; 208Pb). Une perspective est de plus ouverte sur de nouvelles systématiques isotopiques telles que celles du cadmium, mercure ou encore zinc. The origin of particulate matter in the urban atmosphere and the impact of its various sources are still subject to debate. This uncertainty cannot be alleviated by the sole use of “classic” chemical parameters, creating a need for complementary indexes. This article draws a review of different isotope systematics of potential interest, and discusses for each one of them their potential and limits of application in both the research of the major vectors of pollution, as well as the secondary processes that may affect atmospheric particles. The scrutinised isotopes include those of carbon (12C &amp;amp; 13C), nitrogen (14N &amp;amp; 15N) and lead (204Pb, 206Pb, 207Pb &amp;amp; 208Pb). In perspective, new isotope systematics such as those of cadmium, mercury or zinc are discussed. </description>
      <pubDate>lun., 13 mai 2013 14:34:48 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 nov. 2015 11:14:39 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Pollution atmosphérique particulaire dans la ville de Kenitra (Maroc)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1184</link>
      <description>Les villes du Maroc sont soumises à une pollution atmosphérique particulaire élevée due au trafic automobile, à lʼindustrialisation, mais également à des apports terrigènes importants, liés à lʼaridité du climat et à la proximité du désert. Les réseaux de surveillance étant encore peu développés, les données sur ces villes sont rares. Le présent travail est une première étude de la pollution particulaire et métallique dans la ville de Kenitra. Les prélèvements ont été effectués avec un préleveur PM10 de type Partisol, dichotomous (fraction PM2,5 et fraction PM2,5-10) et Gent (permettant de séparer une fraction grossière et une fraction fine). Les résultats révèlent, en été, des concentrations en PM10 élevées, de lʼordre de 80 μg/Nm3, supérieures aux normes européennes et aux recommandations de lʼOMS et comparables à celles mesurées dans dʼautres villes africaines. Le rapport PM2,5/PM10 est faible (inférieur à 0,5), avec une variation saisonnière, montrant lʼimportance des apports terrigènes et de la remise en suspension. Les concentrations en certains métaux (plomb, nickel) sont également très supérieures aux normes. Les sources sont essentiellement le trafic automobile, en particulier les transports en commun très vétustes, des sources industrielles diffuses ou ponctuelles et les apports terrigènes. Le climat aride favorise les fortes concentrations en particules. Au vu de ces résultats, il apparaît nécessaire de développer les études dans ces villes, tant sur les niveaux de pollution que sur leurs effets sanitaires et environnementaux, ainsi que de mettre en place des réseaux de surveillance, dʼaméliorer la réglementation et de veiller à son respect. Towns of Morocco are exposed to a high atmospheric particulate pollution due to automobile traffic, industrialization, but also to soil dusts (in relation with aridity and desert proximity). Monitoring networks and data about air pollution are still rare. The present study is a preliminary work about particulate and heavy metals pollution in the city of Kenitra. Aerosols had been collected with a PM10 sampler (Partisol), a dichotomous sampler (PM2.5 and PM2.5-10 fractions) and a stacked filter unit (Gent type) with a fine fraction (below 2.5 μm) and a coarse fraction. In summer, the average PM10 concentration is near 80 μg/Nm3, above the EEC rules and WHO recommendations, but similar to some other African towns. The ratio PM2.5/PM10 is low (below 0.5), with a seasonal variation in relation with meteorology. The lead and nickel concentrations are also very low, in relation with the use of leaded gasoline and the oldness of many vehicles. This preliminary work reveals high levels of pollution (especially PM10, Pb and Ni) in the town of Kenitra. The major sources are traffic, soil dusts and resuspension of deposited particles. It is necessary to develop monitoring network and sanitary and environmental impact studies in these cities. </description>
      <pubDate>ven., 03 mai 2013 11:53:15 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 12 oct. 2015 14:19:48 +0200</lastBuildDate>
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