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    <title>Auteurs : Pierre Pernot</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/90</link>
    <description>Publications de Auteurs Pierre Pernot</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Bilan de l’épisode de pollution de mars 2014 et évaluation de la mise en place de la circulation alternée le 17 mars 2014 en Ile-de-France</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7867</link>
      <pubDate>jeu., 06 juin 2024 09:57:08 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 09:57:17 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Évolution de la qualité de l’air à Paris entre 2002 et 2012</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2535</link>
      <description>Airparif, association agréée de surveillance de la qualité de l’air en Ile-de-France, a évalué l’évolution de la qualité de l'air dans la capitale entre 2002 et 2012, et quantifié la part de différents paramètres – en particulier la composition du trafic et son volume – dans cette évolution. Ces travaux ont été financés par la Mairie de Paris. Pour mener à bien cette étude, les outils de modélisation habituellement utilisés pour l’établissement des bilans annuels de la qualité de l’air en Ile-de-France ont été mis en œuvre. Des données d’entrée spécifiques fournies par la Mairie de Paris ont été exploitées afin de décrire au mieux la situation du trafic – en volume et en composition – en 2002 et 2012, et calculer ainsi les émissions de polluants et les concentrations qui en découlent.Les travaux réalisés confirment une tendance générale à l’amélioration de la qualité de l’air dans Paris depuis 10 ans, comme dans toute l’Ile-de-France, ralentie néanmoins par la diésélisation du parc automobile. Les niveaux de pollution restent supérieurs à la réglementation, notamment le long du trafic, pour les particules et le dioxyde d’azote – majoritairement émis par le trafic routier. Pour le dioxyde d’azote, l’amélioration est peu sensible sur les niveaux proches de la valeur limite (40 µg/m3). En revanche, elle est importante sur les plus fortes teneurs, ce qui indique une baisse de l’intensité de cette pollution. Ainsi, deux fois moins de Parisiens sont soumis à des teneurs supérieures à 50 µg/m3 : 80 % des habitants étaient concernés en 2002, 45 % en 2012. Pour les particules PM10, 78 % des Parisiens ne sont plus exposés à un dépassement de l’objectif de qualité (30 µg/m3), alors que l’ensemble des Parisiens l’était potentiellement en 2002.Ces baisses s’expliquent d’abord et surtout par l’amélioration générale de la qualité de l’air en Ile-de-France grâce aux actions régionales, nationales et européennes sur l’ensemble des sources de pollution. Elles s’expliquent ensuite par les aménagements réalisés dans Paris intra-muros qui ont abouti à la diminution générale du trafic (-15 à -20 %). L’effet de la modernisation du parc roulant est plus nuancé : très positif pour les particules PM10 – elle a permis à 26 % de Parisiens de ne plus être exposés à des teneurs au-delà de l’objectif de qualité – ce paramètre engendre, en revanche, une légère dégradation de la situation de 1 % des Parisiens vis-à-vis du dioxyde d’azote. L’évolution des normes Euro a essentiellement permis de faire baisser les émissions d’oxydes d’azote et les particules, mais pas de dioxyde d’azote, dont la part dans les émissions de NOx est plus importante pour les véhicules diesel. Ainsi, la diésélisation du parc a contrebalancé les tendances à l’amélioration, et explique que la pollution n’ait pas baissé d’avantage.L’effet sur les émissions de dioxyde de carbone (CO2) a été moins marqué que pour les polluants atmosphériques (-13 %). La baisse est essentiellement due aux aménagements de voirie (-10 %) et à la modernisation des véhicules (-5 %). Quant à l’effet de la diésélisation, il est relativement faible (-2 %). Au regard du bilan de la qualité de l’air 2012 (Airparif, mars 2013), l’amélioration de la qualité de l’air a vraisemblablement été plus forte entre 2002 et 2007 qu’entre 2007 et 2012 où la tendance des niveaux était plutôt à la stabilité, en particulier le long du trafic. Cela s’explique notamment par le poids de la diésélisation et par l’essoufflement de l’impact des nouvelles technologies comme les pots catalytiques. Airparif, as a non-profit organization in charge of monitoring air quality in Ile-de-France, evaluated the evolution of air quality in the capital between 2002 and 2012, and quantified the contribution of different parameters – among which traffic mix and volume – to this evolution. This work was funded by the City of Paris. In order to carry out this study, the modeling tools usually used to prepare annual reports on the Ile-de-France air quality were implemented. Specific input data provided by the City of Paris were used to better describe and compute the traffic situation – in volume and composition – in 2002 and 2012, emissions and concentrations.The work carried out confirms a general trend towards improvement of air quality in Paris for 10 years, as throughout Ile-de-France, however hampered by the dieselisation of the vehicle fleet. Pollution levels remain above regulation, particularly along roads, for particles and nitrogen dioxide – mainly emitted by road traffic. For nitrogen dioxide, the improvement is not very high for levels close to the limit value (40 μg/m3). However, it is important on the higher levels, which indicates a decrease of air pollution intensity. Thus, half the population of Paris is subject to levels above 50 μg/m3: 80 % of the population were affected in 2002, 45 % in 2012. For PM10, 78 % of the Parisians are no longer exposed to exceedances of the air quality objective (30 μg/m3), while all of them werepotentially exposed in 2002.These decreases are due first and foremost to the general improvement in air quality in Ile-de-France, thanks to actions undertaken at the regional, national and European levels regarding all pollution sources. They are then explained by the developments made within Paris that led to the overall decline in traffic (-15 to -20 %). The effect of modernizing the fleet is not so clear: very positive for PM10 – 26 % of the Parisians are no longer exposed to concentrations beyond the air quality objective – this parametercauses however a slight deteriorationof the situationof1 % of Parisians with respect to nitrogen dioxide. The evolution of Euro standards essentially led to a decrease in nitrogen oxides and particulates emissions, but not in nitrogen dioxide, whose share in NOx emissions is higher for diesel vehicles. Thus, the fleet dieselisation offset the trends toward improvement, and explained that the pollution has not fallen further.The effect on emissions of carbon dioxide (CO2) was less marked than for air pollutants (-13 %). The decrease is mainly due to road improvements (10 %) and the modernization of vehicles ( -5 %). As for the effect of the shift to diesel, it is relatively low (-2 %). With regard to the assessment of the air quality in 2012 (Airparif, March 2013), the improvement of air quality was probably strongest between 2002 and 2007 than between 2007 and 2012, a period during which the levels were rather stable, especially along traffic. This is mainly due to the weight of dieselisation and the slowdown of the impact of new technologies such as catalytic converters. </description>
      <pubDate>ven., 20 déc. 2013 15:25:25 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 10:49:15 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les pesticides dans l'air en France : illustrations des actions menées par les associations agréées de surveillance de la qualité de l'air</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/79</link>
      <description>Enjeu majeur de santé publique, les pesticides font lʼobjet de mesures dans le compartiment atmosphérique depuis 2001 par les Associations agréées de surveillance de la qualité de lʼair (AASQA), sur le territoire national. Les 16 régions investiguées présentent des similitudes, notamment concernant lʼévolution des concentrations de certains composés. Il est cependant apparu difficile de quantifier un niveau de fond semblable pour toutes les régions, excepté pour le lindane, insecticide interdit depuis dix ans et retrouvé toute lʼannée sur lʼensemble du territoire.Les différentes études menées sur plus dʼune centaine de sites depuis 2001 font apparaître que les traitements environ- nant les sites de mesure ont un impact direct sur la quantité et le type de molécules retrouvées. Au sein dʼune année, cʼest lors de la plus forte période dʼépandage, en mai et juin, que le maximum de composés est détecté. En milieu rural, les appli- cations de pesticides affectent directement les sites, aussi bien en limite de parcelle quʼau cœur des villages, où les niveaux sont généralement plus importants que dans les agglomérations. En zone urbaine ou périurbaine où deux tiers des prélève- ments des AASQA ont été conduits, les sites sont également directement influencés par les applications locales. Lʼair des villes contient en effet les mêmes pesticides que ceux utilisés et retrouvés dans la zone traitée environnante, quʼelle soit en large périphérie ou plus locale. Enfin, la présence avérée de pesticides variés en air intérieur, documentée pour deux régions, montre que ce milieu constitue un axe de recherche important. Au-delà de la mesure des pesticides dans lʼair ambiant, les AASQA explorent également dʼautres aspects de la contamination et travaillent sur ce domaine en cohérence avec les orien- tations nationales, et ce dʼautant que les pratiques phytosanitaires sont actuellement en forte évolution. With an increasing public concern on the health risks due to pesticides, the French air quality monitoring networks have been conducting atmospheric measurements of these compounds since 2001. This important work has led to establish two national experimental standards describing atmospheric sampling and analysis methods. Gaseous and particular phases are collected during one day or one week, and analyzed together by liquid and/or gas chromatography equipped with an appro- priate detector. The studies were carried out at more than 100 sampling sites in 16 regions, mostly in urban and suburban areas, and in rural places surrounded by cereals or vine, both representing the major French crops. The detection frequency of several compounds such as atrazin (an herbicide banned in 2003) or trifluralin (an herbicide used in sunflowers and rapeseeds) has decreased in the air since 2001. The present study compares the evolution and concentration levels of three pesticides among the investigated urban sites. While the monthly evolution of trifluralin, endosulfan (an organochlorine insec- ticide) and chlorothalonil (a fungicide widely used to control fungal diseases on vegetables, wheat, peas, vine…) is similar at all sampling sites, the results highlight the difficulty to quantify a similar background level for all regions, except for lindane. This organochlorine insecticide, although being banned for use in agriculture for 10 years, is still continuously found throughout the country at average concentrations of around 0.5 ng/m3 because of its volatilization from soils and treated woods.Five networks have conducted year-round sampling from 2001 to 2006. The compilation of these studies shows that on average seven different pesticides (mostly herbicides) are found in the air, with an average amount of 7 ng/m3 per month and sampling site. Further studies show that local use of pesticides surrounding the sampling sites has a direct impact on the amount and type of molecules found. Throughout the year, maximal pesticides numbers and concentrations are found in May and June, with agricultural practices accounting for the majority of pesticides. The average numbers and concentrations measured in June reach about 15 times those of winter levels.Investigations carried out during the application of pesticides reveal that the atmospheric pesticide concentrations are similar within the same agricultural parcel and in the vicinity of it. Their spreading can impact the surrounding village in diffe- rent ways according to the type of molecule used. Average pesticide amounts in rural areas are generally higher than those in urban areas. These higher concentrations are not necessarily related to higher detection frequencies or higher molecule numbers.In urban and suburban areas – where 66% of the 2 300 measurements were conducted from 2001 to 2006 – the sites are also directly influenced by local applications. Generally, the same type of pesticide can be detected in urban air as that used in the surrounding agricultural area. For example, in the Aquitaine region, typical vine pesticides are found, while in the center of France those molecules which are used on wheat, rapeseed, corn, and sunflowers can be measured. Within the urban areas, the evolution and concentrations of pesticides is very similar and independent of the sampling place, except if there is a nearby field which was treated in the vicinity of it.Two studies carried out of indoor air from 20 houses show the presence of 30 different pesticides, including lindane and three other molecules that are now forbidden but used for wood treatment in the past. Given the amount of time spent indoor, this environment is expected to become a growing field of research interest.Besides the measurement of pesticides in ambient air, the French air quality monitoring networks also take other aspects into account such as contamination, emissions inventories, atmospheric fate of pesticides, etc. Work performed in this scope follows national regulations, e.g., the “Ecophyto 2018” plan which aims at reducing by half the use of pesticides over the next ten years. </description>
      <pubDate>mar., 09 oct. 2012 15:55:08 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 09 oct. 2012 16:28:03 +0200</lastBuildDate>
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