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    <title>atmospheric dispersion</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/959</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>État de la modélisation pour simuler l’accident nucléaire de la centrale Fukushima Daiichi</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/955</link>
      <description>Le 11 mars 2011, le tremblement de terre du Tohoku a déclenché un tsunami qui a dévasté la côte Pacifique du Japon et engendré l’accident nucléaire de la centrale de Fukushima Daiichi. Trois des cœurs des six réacteurs ont fusionné, entraînant d’importants rejets radioactifs. Deux ans après l’accident de Fukushima, de nombreuses incertitudes demeurent et limitent encore la connaissance de l’événement. L’article présente d’abord l’approche menée dès le début de l’accident pour comprendre son déroulement. Le transport des rejets atmosphériques est simulé et les résultats sont comparés aux observations. Quatre phases principales de rejet ont été identifiées. Deux d’entre elles n’ont pas eu de conséquences importantes sur le sol japonais puisque le panache radioactif est parti vers l’océan. Une troisième phase de rejet a causé la contamination principale au nord-ouest de l’installation nucléaire. La dernière phase de rejet a contribué à la contamination des sols au sud de l’installation et, plus particulièrement, de la région de Tokyo. De nombreuses incertitudes caractérisent encore le terme source de l’accident. Une nouvelle méthode basée sur la modélisation inverse et l’utilisation des mesures de débit de dose a été développée. Les résultats très prometteurs montrent comment la démarche mise en œuvre permet d’améliorer l’estimation du terme source. L’approche développée est parfaitement adaptée à une utilisation opérationnelle et devrait contribuer à améliorer la réponse de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire en cas d’accident nucléaire. On March 11, 2011, the Tohoku earthquake generated a huge tsunami that ravaged the Pacific coast of Japan, leading to the Fukushima Daiichi nuclear power plant (NPP) accident. Three cores out of the six Fukushima Daiichi nuclear reactors melted, resulting in the release of huge amounts of radionuclides into the atmosphere. Two years after the accident, many uncertainties remain, which prevent us from reaching a full understanding of the accident. This article presents the approach carried out during the accident and afterwards, to improve our understanding of the events and environmental consequences. We trace the time evolution of the radioactivity released to the atmosphere, its subsequent dispersion simulated by models, and we compare the results to actual measurements. Four main release periods are highlighted. The first event had limited consequences to the north of the NPP along the coast; the second had no impact on Japanese territory because the plumes traveled toward the Pacific Ocean; the third was responsible for a significant and long-term impact, especially northwest of the NPP; and the last had consequences of lesser impact on the Tokyo area. The source term, i.e. the release rate of each radionuclide, is still highly uncertain. To improve it, a new method based on inverse modeling techniques and involving the use of gamma dose rate measurements has been developed. The method proved to be efficient and reliable when applied to the Fukushima accident. The inverted source term allowed identifying the main contamination events and helped to improve the model-to-data comparisons. An important outcome on this study is that the method proved to be perfectly suited to crisis management. It should contribute to improve the emergency response of the crisis center in case of a nuclear accident. </description>
      <pubDate>mer., 10 avril 2013 08:47:17 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 22 mai 2017 15:13:43 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Modélisation inverse pour la qualité de l'air : éléments de méthodologie et exemples</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1468</link>
      <description>L'objet de cet article est de donner quelques éléments méthodologiques pour la modélisation inverse des émissions en qualité de l'air : comment caractériser des émissions sur la base de données mesurées et de sorties de modèles numériques ? Trois exemples issus de travaux récents menés au sein du CEREA, Laboratoire commun ENPC/EDF R&amp;amp;D, permettent d'illustrer ces thématiques : la modélisation inverse de radionucléides à petite échelle, la modélisation de précurseurs de l'ozone (NOx) à l'échelle régionale (région de Lille) et lʼidentification d'une source accidentelle à l'échelle continentale (expérience ETEX). Il ne s'agit donc pas d'une revue exhaustive sur le sujet. The objective of this article is to review some methodological aspects for inverse modelling of emissions in air quality: how to characterise emissions on the basis of observed data and model outputs? Three examples, provided by recent works carried out at CEREA, Joint Laboratory ENPC/EDF R&amp;amp;D, illustrate these topics, inverse modelling of radionuclides at short scales, inverse modelling of NOx emissions over Lille area in Northern France and identification of an accidental release at continental scale. </description>
      <pubDate>mer., 15 mai 2013 16:04:53 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 20 oct. 2015 11:44:21 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Détection d’une source odorante atmosphérique – La méthodologie ISODOR</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1153</link>
      <description>L’arrêté du 12 février 2003 donne une formule pour le calcul d'un indice de gêne olfactif autour d'un site industriel. Cet indice fait intervenir la notion « d'observateurs sous les vents de la source ». L'angle entre l'observateur et la source olfactive est alors comparé aux directions du vent. Il est donc primordial de localiser cette source très précisément dans l'enceinte même du site industriel, d'autant plus que les personnes les plus exposées sont généralement les personnes les plus proches.Cet article propose une méthodologie de localisation d'une source d'effluents olfactifs à partir des observations d'un réseau de nez bénévoles. Cette méthodologie, baptisée méthode ISODOR (identification de sources odorantes), est basée sur une représentation cartographique et fait appel au calcul de l’indice de fréquence (défini dans l’indice de gêne). Une technique basée sur l’utilisation dʼun modèle gaussien stationnaire permet d’optimiser cette méthode en tenant compte de manière plus précise des données météorologiques responsables de la dispersion des odeurs et donc d’optimiser lʼangle dʼexposition. This paper is based on a study that has been realised with people living around an industrial area. Every day, each volunteer had to complete a comment card where he had to inform if he smells something, to characterize the odour and the discomfort.The aim being to determine exactly the source of odour nuisances, a tool named ISODOR has been developed. ISODOR method is based on a cartographic representation and requires the calculation of a frequency index defined by the decree of 12th February 2003. This index needs to compare the angle between the observer and the source to wind direction, so the source had to be known. The ISODOR method consists to cross-rule the domain of the study, to suppose the source on a node and to calculate the frequency index for each observer. This operation is repeated for all nodes and the median of the frequency index corresponding to a same node is calculated and represented on a map.An optimisation based on the utilisation of a stationary gaussian model permits to consider the atmospheric dispersion of the odours by a variable exposition angle. Tests done after this modification seem to show an improvement of the results.The interest of ISODOR is underlined with the cartography of the probability that the discomfort index exceeds a threshold supposing two different sources localizations. </description>
      <pubDate>jeu., 02 mai 2013 15:40:15 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 09 oct. 2015 17:36:14 +0200</lastBuildDate>
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